PARTAGER

Le poète immortel Amadou Lamine Sall avait  juste raison dans ses hommages au chantre de la Négritude Léopold Sédar Senghor de décrier le vide créé autour de l’héritage économique et politique du père fondateur de la Nation : Le fils meurtri dira : «Les oiseaux sont venus nombreux sur les marches de la piscine pour vendre leurs nostalgies au silence des étoiles, mais ils ne chantent plus depuis que l’enfant de Joal courtise loin.» Il s’en est suivi la «désenghorisation» d’un Sénégal connu et reconnu jadis dans la sphère des grandes Nations par sa dimension culturelle sous l’impulsion du géniteur de la civilisation de l’universelle. En effet, Abdou Diouf et Tanor Dieng étaient les bras armés de cette honteuse «désenghorisation» déclenchée par la machine de l’ajustement structurel.
Aujourd’hui, monsieur Ousmane Tanor Dieng est mal placé pour donner à Senghor un enfant qui n’est pas le sien : Macky Sall est créé par Wade. Après avoir baptisé les enfants d’autrui en l’absence du père géniteur, Tanor Dieng nous prouve par cette occasion qu’il est le dernier secrétaire de la classe des dignes Socialistes.
Monsieur Ousmane Tanor Dieng, rappelez-vous quand Macky Sall comparaît Abdoulaye Wade à Napoléon et Roosevelt. Macky Sall disait à l’endroit de son maître : «Vous êtes au Sénégal ce que Napoléon fut à la France. A chaque fois qu’on eut besoin d’un homme, d’un seul, tous les regards se sont tournés vers vous maître. Comme Roosevelt qui tira l’Amérique de la récession, vous avez fini de donner aux éléphants blancs leur couleur naturelle.» Fin de citation.
Si Macky Sall arrive aujourd’hui à donner aux éléphants blancs leur couleur naturelle, alors nous oserons ainsi lui coller le manteau lourd d’héritier de l’homme du 19 mars 2000, le bâtisseur des ponts et des routes de dernière génération, le révolutionnaire de la transition écologique et solidaire par la Grande muraille verte, le train à grand écartement et l’Aibd.
Wade est le père de l’actuel Président du Sénégal. Voilà pourquoi Macky Sall, qu’on le veuille ou non, a eu le miracle que Diouf et Senghor n’ont pas eu en politique, le génie de réunir  autour de lui Moustapha Niasse et Ousmane Ta­nor Dieng. Il faut sortir de l’école d’un génie comme Wade pour le faire.

Abdoulaye Mamadou GUISSE
Président du parti politique
Mcss Fulla ak Fayda

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here