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Ousmane Tanor Dieng n’est pas indifférent à l’affaire dite Yavuz Selim. En marge de sa visite, hier, à la famille Cheikh Bouh Mouhamed Kounta, à la veille de la célébration du huitième jour de la naissance du Prophète, à Ndiassane, il a invité à des concertations sur la question. «Je n’ai pas d’informations particulières, mais ce qui est important et ce qui m’importe, c’est que Yavuz Selim était une école d’excellente qualité, et ses élèves remportaient des prix au concours général. Ça, il faut le garder. Mais par rapport à la situation créée par l’événement (le transfert de la gestion au gouvernement turc), je pense qu’il faut réfléchir et discuter», a dit le secrétaire général du Parti socialiste. Il se dit, en effet, «sûr» qu’on trouvera une formule qui «sauvegardera les intérêts des élèves et des parents et la qualité de l’enseignement de cette école». Quant à la gestion de ce dossier, Tanor dit faire «confiance» au ministre de l’Education nationale, son camarade de parti, et au président de la République.
Par ailleurs, le président du Hcct est revenu sur la situation en Gambie. Et c’est pour dire qu’au sortir du sommet de la Cedeao qui se tient aujourd’hui à Abuja, «les mises en garde nécessaires seront faites à Yahya Jammeh».

nfniang@lequotidien.sn

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