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La cérémonie d’ouverture de la 17e édition du Festival Image et vie s’est tenue hier à la Maison de la culture Douta Seck. Placée sous le thème «Cinéma et insertion professionnelle des jeunes», cette édition sera l’occasion de les apprendre à faire des métiers du cinéma et de l’audiovisuel un emploi stable et rémunérateur, mais aussi de faire des projections en salle et en plein air. En tout, 19 films (long, court, documentaire fiction, animation) en provenance de 10 différents pays d’Afrique seront projetés durant ces 5 jours à Dakar et Saint-Louis.

La 17e édition du Festival Image et vie s’est officiellement ouverte hier. Et déjà, les férus de cinéma salivent sur les 19 films qui ont été sélectionnés. Ceux qui y ont assisté ont pu suivre la projection de 4 films sur les 19. Ce sont : Djibril, un court métrage fiction du réalisateur Séné­galais Amadou Lamine Seck dit Liman, Silence de Amog Lemra, un autre court métrage fiction Français, L’homme à la bicyclette, une courte fiction du Sud-Africain Twiggy Matiwana et Hyménée, la fiction de la marocaine Violaine Bellet, lauréat du Meilleur court métrage au Fespaco 2017. D’autres films provenant du Cameroun, Ashia de Françoise Elong, Rwanda Une place pour moi de Clementine Dusabejambo, d’Algérie Le voyage de Keltoum de Anis Djaad, du Congo, de Madagascar et du Sénégal Une place dans l’avion de Khadidiatou Sow, Khale bou reer de Abdou Khadre Ndiaye, Saraaba illégal de Saliou Sarr, J’existe de El Hadji Demba Dia, Songho de Kadi Diédhiou et L’aventure de Coula Mouhamadou Traoré seront aussi projetés de même que le long métrage fiction du Burkinabè, Wallay de Berni Goldblat qui est, lui, en hors compétition.
Présidant la cérémonie d’ouverture, Amadou Ndao, secrétaire général du groupe Image et vie, est revenu sur la diversité des 19 films qui sont à l’affiche. «Ce festival participe à la vulgarisation et à la promotion du cinéma et de l’audiovisuel du Sénégal, de l’Afrique et des autres Peuples du monde. Il contribue à l’illustration par l’image de la culture, du patrimoine matériel. Cette année, il y a 13 courts métrages de fiction, 1 long métrage de fiction, 4 documentaires, un film d’animation. 10 pays sont représentés. Dans notre sélection, nous nous efforçons d’avoir de bons films, des films récents qui intéresseront le cinéphile Sénégalais», a-t-il dit. Les projections ont donc débuté depuis le 7 octobre à Douta Seck, à la Médina et à l’Institut français de Dakar et vont se poursuivre jusqu’au 11 octobre. A Saint-Louis, le festival éclaire aussi d’autres écrans, mais pour ses promoteurs, il s’agit d’offrir des espaces de rencontres et d’échanges entre les créateurs et le public. En ce sens, il est prévu des rencontres pour aborder la thématique de cette 17e édition : «L’insertion professionnelle des jeunes dans le cinéma».
«On a vu que depuis quelque temps, les jeunes s’intéressent aux métiers du cinéma, à l’audiovisuel. A Dakar, il y a déjà 5 écoles qui forment des réalisateurs. Nous avons voulu les impliquer cette année dans l’organisation du festival. On est à l’ère de l’audiovisuel et les jeunes accourent vers ces métiers. Ils ont leur place», a déclaré Amadou Ndao. Au terme de cette édition 2017 du Festival Image et vie, les prix du meilleur film documentaire, du meilleur court métrage de fiction, du meilleur comédien dans une œuvre de fiction et celui du prix spécial Image et vie seront décernés.
aly@lequotidien.sn

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