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Pour la 2ème fois de son histoire, le Sénégal va participer à une coupe du monde de football. Quart de finalistes en 2002, les lions, cette fois-ci entrainés par Alioune Cissé voudront, à coup sûr, inscrire leurs noms dans l’histoire. Et cela passe naturellement par une performance.

Pour l’ancien président de l’Olympique de Marseille, invité du Carrefour de l’actualité au Cesti, il appartient à la bande de Sadio Mané de choisir la place qu’elle veut occuper dans l’histoire.

«Si la génération d’aujourd’hui n’atteint par les quarts de final, on pourra dire que la bande à El Hadji Diouf a été meilleure. Par contre si la génération actuelle réussit à atteindre les demi-finales, il sera légitime de dire qu’elle est meilleure que celle que l’on avait en 2002» a dit Pape Diouf. Tout de même, le journaliste sportif est certain qu’une « forte personnalité » est nécessaire pour prétendre gagner les grandes équipes. « C’est ce qui a permis de battre la France à Séoul en 2002».

Evoquant le débat sur la place des entraîneurs étrangers pour diriger les sélections africaines, Pape Diouf rappelle qu’il «a des Africains tout à fait capables de diriger les équipes africaines s’ils sont soutenus ». Cependant, estime-t-il les fédérations «jouent le plus souvent la carte de la facilité en faisant appel à ces sorciers blancs pour éviter des querelles à l’interne » en présence de l’Aps.

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