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M. Baïdy Agne, président du Conseil national du patronat sénégalais

Le président du Conseil national du patronat (Cnp) du Sénégal a organisé hier une conférence de presse avec M. Bruno Mettling, président du Conseil d’entreprises France-Afrique de l’Ouest de Medef international en visite au Sénégal. Selon M. Antoine Ngom, vice-président du Cnp, cette visite vise à sceller les relations partenariales des secteurs privés français et sénégalais.

Le Sénégal et la France continuent de sceller leurs relations. Cette fois-ci, à travers leurs secteurs privés. En effet, M. Bruno Mettling, président du Conseil d’entreprises France-Afrique de l’Ouest de Medef international est actuellement en visite au Sénégal. Son séjour s’inscrit dans l’intention de «contracter davantage les activités des entreprises françaises dans le pays avec la jeunesse diplômée par la promotion de l’investissement privé franco-sénégalais». A cet effet, le vice-président du Conseil national du patronat du Sénégal a salué, lors d’une conférence de presse tenue hier à l’hôtel Novotel, conjointement présidée avec M. Mettling, cette «initiative visant à générer plus de croissance économique et d’emplois productifs dans notre pays, ainsi qu’à privilégier la destination Sénégal de l’investissement français». Antoine Ngom souligne par ailleurs que le Cnp est d’avis que «le futur du Sénégal est le Parti de l’entreprise».
Par conséquent, poursuit-il, les liens historiques franco-sénégalais, si forts, doivent permettre de renforcer la solidarité, de bâtir cette convergence d’intérêts indispensable entre le pouvoir économique français et celui sénégalais mais également de construire ce futur France-Sénégal. «Un Sénégal plus attractif de flux d’investissements directs français créateurs de richesse et d’emplois durables, notre pays, le Sénégal, en a besoin. Nous avons également besoin d’une France facilitant l’accès sur le marché européen des produits sénégalais», plaide M. Ngom. Qui ajoute que l’heure est donc à plus de responsabilité et d’engagement dans la solidarité entre le Sénégal et la France. Car, «nous pourrons ainsi renforcer nos avantages comparatifs respectifs par rapport au reste du monde et faire prévaloir nos intérêts au niveau des organismes et instruments de coopération régionaux et internationaux», martèle le représentant de M. Baïdy Agne, président du Conseil national du patronat sénégalais. Antoine Ngom informe enfin que l’enveloppe de financement en partenariat public/privé à couvrir est de 2,8 milliards d’euros. Aussi explique-t-il, une partie cette enveloppe sera couverte par l’investisseur sénégalais et une autre par l’investissement direct étranger.

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