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Les Sénégalais, qui ont le fétichisme de l’ordre, aiment que chacun porte son étiquette en évidence, comme un bocal dans une pharmacie, afin qu’aucune confusion ne soit se possible. Ils sont choqués par le mariage contre nature entre Le Ps et l’Apr.
Le divorce idéologique et le bradage de la maison du Ps, «le kidnapping» de Khalifa, de Barth’ et de Bamba Fall, avec la complicité de l’actuelle direction du Ps. La fumisterie, la calomnie et la parodie de justice, dans l’unique but de prendre en otage Khalifa et le jeter en prison. Ce n’est plus suffisant de poursuivre, «le laisser faire», en espérant que la bonne nature, ou bien quelque entité métaphysique suprême, suppléera à la carence des institutions pour rétablir l’harmonie de la vie du Ps.
A tort ou a raison, l’opinion publique est convaincue à présent que s’accrocher au libéralisme au pouvoir, et les militants qui sont persuadés que la deuxième alternance politique ne changera pas leur vie. Le «pouvoir» tatillon des bureaux, le poids d’une réglementation paralysante, l’irresponsabilité de cette nuée de fonctionnaires ravageant le pays comme des sauterelles ?
Le libéralisme ne reconnaît que le pouvoir politique, c’est-à-dire le «profit», mais ne reconnaît pas le pouvoir économique et social. Le Ps entre allègrement dans ce jeu de massacre, en se massacrant lui-même, laissant entendre qu’il croit à la pensée «libérale-socialiste».
Après l’élection présidentielle de 2019, ils seront trahis. Renvoyés comme des «malpropres» hors du pouvoir par les Libéraux. L’histoire à venir des militants du Ps dépendra des choix qu’ils feront. Sortir du tunnel du désespoir et du déclin, c’est se débarrasser de tous ces maux qui paralysent notre parti, le Parti du père Leo.
Gagner ensemble. Gouverner ensemble, on verra bien…
Tous les militants du Ps (des valeurs) ont l’obligation de développer la «nouvelle résistance» pour bouter dehors tous les responsables du Bp. Le poisson pourrit par la tête. Dans ce pays de menteurs, un immense haut-le-cœur, au spectacle de la jungle en décomposition où nous vivons. La vie politique est aujourd’hui faite d’une accumulation de fausses croyances.
Les vrais Socialistes, les Socialistes des valeurs, ne doivent se nourrir d’illusions collectives entretenues par les filous. Les militants du Parti socialiste marchent, mais ils rechignent de plus en plus devant cette dichotomie arbitraire qui leur nie leur capacité d’analyse. Comme des bambins, on leur annonce qu’ici sont les bons, et là les méchants, ici c’est la droite libérale à l’origine des problèmes du Ps. L’art de la démocratie ne se décrète pas par impulsions autoritaires ou législatives venues de la puissance publique.
En vérité, ce n’est pas tellement la voie législative ou le décret en tant que tel dont les effets pervers détournent les réformes de leur finalité. De loin s’unir, ils se déchirent et entretiennent les foyers d’une sorte de guerre civile. Loin d’en appeler à la raison et au courage de tous, ils cultivent l’insolence, le mensonge et la haine. Et le Peuple à devant les yeux le spectacle incohérent de l’affrontement.
Le disciple est en train de réaliser la prophétie du Pape du Sopi (Attention à un 3ème mandat – Soyez vigilant….). C’est-à-dire le règne des formations libérales durant 50 ans, en réduisant les partis politiques capitulards (essentiellement socialistes) à leur plus simple expression.
Abdoulaye DIAGNE – Alliance des AINES – layegora@hotmail.com

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