PARTAGER

La chorégraphe, Gacirah Diagne, membre du jury international de la danse, et l’écrivain Amadou Lamine Sall, président du jury littéraire international, font partis des 60 jurés culturels présentés aux différents concurrents des 8e Jeux de la francophonie qui se sont ouverts vendredi à Abidjan. «C’est un grand honneur d’être coptée comme membre du jury d’un évènement de cette nature. C’est aussi un plaisir de retrouver certains collègues, d’en connaître de nouveaux», a dit Gacirah Diagne, en marge de la réunion technique du Comité national des jeux de la francophonie (Cnjf) au Palais de la culture Bernard Dadié. La danseuse ajoute que «c’est un plaisir de voir tout ce brassage de nationalités, cette diversité dans les disciplines. Cela fait du bien d’être là, parce que cela nous donne une motivation supplémentaire dans le travail que l’on fait au quotidien». «Nous allons essayer de répondre aux attentes et de juger de la manière la plus objective possible les compagnies qui nous seront présentées», a assuré Gacirah Diagne.
L’écrivain Amadou Lamine Sall se dit «très honoré d’être choisi une deuxième fois comme président du jury littéraire international des Jeux de la francophonie après Nice (France) en 2013». Selon lui, un «beau travail» a été fait à Nice et un travail beaucoup «plus admirable sera fait et va satisfaire l’Organisation internationale de la francophonie (Oif)». Toute­fois, Amadou Lamine Sall n’est pas d’avis que le sport a pris les pas sur la culture dans les Jeux de la francophonie. «La culture est bien visible au niveau des Jeux de la francophonie et tout commence par la culture. Le sport est important, mais la culture est un volet important», a fait valoir l’écrivain.
Aps

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here