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Les activités du projet Passerelles Guédia-Mons, porté par les associations Théâtre de la rue (Guédiawaye) et la maison Folie de mars Mons arts de la scène (Belgique), ont démarré hier à Guédiawaye. Le projet ambitionne, par la prise en compte des préoccupations du domaine des arts urbains com­me le slam, la danse, la musique ou le théâtre, à dynamiser ce secteur et à renforcer ses cadres d’expression. Passerelles Guedi-Mons repose sur 3 axes. Il s’agit de la formation d’animateurs en slam de poésie, dans le cadre scolaire et préscolaire. «L’objec­tif de la formation est d’outiller les candidats animateurs afin d’appréhender et de composer au mieux les ateliers en fonction du type de public, du nombre de participants, de leur âge, du temps imparti et d’objectifs éventuels à atteindre», informe l’un des organisateurs du projet, Pape Meïssa Guèye, au cours d’une conférence de presse. On cite également des échanges de slameurs, et la mise en œuvre d’un projet de création mixte et sa diffusion. «Il s’agira d’aller revisiter la légende de «simb» ou la danse du faux lion, spectacle de rue traditionnel et populaire du Sénégal», a ajouté M. Guèye, par ailleurs directeur du Théâtre de la rue. «Nous avons commencé la formation aujourd’hui (hier. Ndlr). Le projet va se répéter durant 3 ans. En 2018, il y aura une équipe de Guédiawaye qui sera à Mons, et une équipe de Mons qui viendra à Guédiawaye, du 3 au 6 mai, pour la nuit du slam. En 2019, nous allons aussi refaire ça», ajoutera-t-il. Par ailleurs, l’initiateur de la nuit du slam et ses amis ont appelé les autorités à les soutenir.
mfkebe@lequotidien.sn

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