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L’affaire de la descente d’éléments de la gendarmerie ou supposés chez la mère de Ousmane Sonko à Ziguinchor devrait bientôt connaître son épilogue. L’annonce a été faite samedi par les responsables de Pastef qui étaient en séminaire-programme. «L’affaire n’est pas loin d’être élucidée. Nos militants ont formellement identifié les gendarmes. Il y en a qui les connaissent pour avoir fait avec eux le service militaire ou pour avoir travaillé avec eux dans les services de la gendarmerie. Et puis, le frère d’un gendarme, dans un appel au secours poignant, a fini par reconnaître la réalité des faits et a dit que son frère lui a montré l’ordre de mission qui a fait qu’il soit allé pour surveiller le parrainage jusque chez la maman de Ousmane Sonko», a dit Bassirou Diomaye Faye.
Par ailleurs, le coordon­nateur de la Commission des cadres de Pastef est revenu sur le programme de son candidat qui avait présenté son livre Solu­tions il y a quelques semaines. «Depuis le mois d’avril dernier, nous avions ouvert une plateforme d’appel à contributions dans les divers secteurs de la vie nationale pour dire à tous les Sénégalais qui le souhaitent, qu’ils soient dans le pays ou de la diaspora, de faire des  propositions et de nous les soumettre. Et c’est dans ce sens que nous avions mis en place un comité scientifique qui a travaillé à faire la synthèse des propositions et des recommandations. Il était donc question, pour ce séminaire, de voir le travail de synthèse qui a été fait, de procéder aussi à un enregistrement des différentes recommandations sur le plan diagnostic des sources de financement», a dit M. Faye.
Les camarades de Sonko annoncent qu’au plus tard, au mois de janvier 2019, Pastef va présenter aux Sénégalais son projet de société. Déjà, les cadres s’attaquent à la taille du gouvernement. «La taille du gouvernement pléthorique est dictée par la démarche de la coalition qui se retrouve dans la logique de partage de gâteau. Le candidat Macky Sall disait que tout le monde ne pouvait pas avoir sa part du gâteau. Quand on conçoit la chose publique comme un gâteau à partager, il y aura effectivement plein de personnes autour de la table du gâteau», se désole-t-il.
justin@lequotidien.sn

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