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C’est un avertissement : le Comité interdiocésain national des pèlerins catholiques (Cinpec) rappelle que le pèlerinage aux lieux de la chrétienté n’est pas un canal migratoire, ni un moyen pour faire du business. «Comme toute entreprise humaine, il y a des gens qui ne sont pas animés de bonnes intentions, c’est-à-dire que nous connaissons la velléité de certains de nos compatriotes qui veulent aller en Europe. Il y ceux qui prennent la voie légale en demandant un visa en bonne et due forme… mais aussi il y a certains qui sont mal intentionnés qui peuvent se servir du pèlerinage pour partir et nous avons eu des cas où les gens sont restés là-bas. Après le pèlerinage, au lieu de rentrer, ils ne sont pas rentrés», a déploré Paul Abel Mamba, président du Cinpec. Qui ajoute : «Nous sensibilisons nos coreligionnaires pour que le pèlerinage ne soit pas un chemin d’émigration. Ou bien il y a certains qui peuvent l’utiliser pour faire des affaires. Ils vont acheter des produits, ils viennent les revendre. Nous les sensibilisons également que le pèlerinage n’est pas un canal pour faire du business.» Pour cela, Mgr Mamba déclare que pour pallier cette éventualité, des rencontres sont organisées avec les pèlerins la veille du départ pour que les fidèles «puissent vivre le pèlerinage dans l’intention du pèlerinage».
Cette édition qui s’ouvre aujourd’hui et qui s’achève le 13 septembre prochain se fera en trois étapes : Jérusalem, Lourdes et enfin Rome où la délégation va rencontrer le pape François. 350 pèlerins prennent part à ce rendez-vous et chaque fidèle a déboursé 2 millions 700 mille F Cfa.
Stagiaire

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