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Les albinos peinent toujours à avoir une vie digne, contraints qu’ils sont de vivre avec des préjugés, des persécutions et d’autres violations allant jusqu’à l’atteinte à leur vie. Quelle est la cause de ces actes barbares ? Que faire pour protéger ces gens sacrifiés à cause de pratiques de charlatans ou tués par le cancer de la peau dans presque l’anonymat général ? Excepté évidemment les organisations de défense des droits de l’Homme qui se battent pour changer les choses. La directrice de la Promotion et de la protection des groupes vulnérables au ministère de la Santé et de l’action sociale a rassuré quant aux politiques publiques inclusives et sensibles à la question de l’albinisme. «Le Pro­gramme national de réadaptation à base communautaire a financé en faveur des personnes handicapées voire les albinos près de 62 mille 195 projets socioéconomiques, dans les domaines de l’éducation, la formation, entre autres», relate Mme Coumba Wade qui a fait cette déclaration hier, lors de la Journée mondiale de lutte contre l’albinisme.
En écho, le président de l’Association nationale des albinos du Sénégal (Anas) préfère lister les urgences de l’heure auxquelles ses amis sont confrontés. «Le plus important dans la vie d’un albinos est la crème solaire qui le protège contre les rayons pour qu’il puisse s’activer. Le centre des albinos, sis à Thiès, doit devenir un espace de rééducation visuelle des albinos à partir de deux ans pour qu’ils puissent bénéficier d’une éducation scolaire. La budgétisation du volé sensibilisation sur l’albinisme vis-à-vis des autorités et les populations est aussi une priorité», plaide Mouha­ma­dou Bamba Diop.
Stagiaire

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