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Au Sénégal, il est encore banal d’entendre qu’une femme est morte en couches faute de médecins ou pour n’avoir pas été prise en charge suffisamment tôt. Des situations révoltantes qui s’expliquent par le manque de moyens de la personne et de sa famille ou par une négligence médicale. Pendant ce temps, l’Etat cherche à accroître le nombre de médecins spécialisés dans nos formations sanitaires à Dakar et dans les régions. C’est un premier pas. Mais il faudrait que dans leur curricula on leur inculque que le serment d’Hippocrate n’est pas juste une récitation, mais un engagement qu’il leur faudra respecter dans sa rigueur.

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