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La pétanque n’est pas encore bien connue des Sénégalais. Mais ces derniers auront l’occasion de mieux adopter cette discipline sportive à travers les «72 heures de Saly», une compétition où sont attendues 134 triplettes issues de plusieurs pays.

«Si tu Parles de pétanque au Sénégal, les gens te regardent  bizarrement.» Ces propos sont de Birane Touré, ancien entraîneur national et représentant de la  Fédération sénégalaise des sports boules (Fssb) dont le président est Gassan Ezzedine.
Pour changer la donne et donner à la pétanque une vitrine pour qu’elle soit mieux connue des Sénégalais, Saly Bouliste Club dont le président est Bassirou Seck et  l’international bouliste  François  Ndiaye dit Fara Ndiaye tiennent les «72 heures de pétanque de Saly» en partenariat avec l’instance nationale en charge de la discipline.
Prévue pour être disputée en formule triplettes choisies, la compétition va se dérouler les 10, 11 et 12 février 2017 sur la Petite-Côte, précisément dans trois sites que sont : l’institut Diambars, le siège  Saly Bouliste club et Terrou-bi Saly. En prélude à sa tenue, les organisateurs ont fait face à la presse lundi dernier au Sporting Club. Secrétaire générale de Saly Bouliste Club, Corine Louise, accompagnée de son mari, Xavier Louis, chargé du Marketing, espère que l’événement sera pérennisé afin qu’il soit organisé tous les deux ans au Sénégal.
Vice-championne du monde, l’équipe de Bénin, dont l’arrivée au Sénégal est prévue le 7 février prochain, sera de la partie, au même titre que d’autres équipes comme la France, le Maroc, la Côte d’Ivoire, la Belgique,…
Tablant sur un budget prévisionnel de 15 millions Cfa, les organisateurs disent avoir réussi à rassembler la moitié de la som­me et espère boucler le budget d’ici le début de la compétition.
Ces «72 heures de pétanque de Saly» œuvrent pour la tenue de tournois internationaux au Sénégal. Surtout en direction de la préparation des Lions pour les Jo de 2020 au Japon où la pétanque deviendra enfin une discipline olympique à part entière. Le vainqueur du tournoi aura droit à une enveloppe de deux millions.
Ces «72 heures de pétanque de Saly» permettront également de résorber le déficit en arbitrage constaté dans le milieu de la pétanque sénégalaise. A cette occasion, l’arbitre international de pétanque, Patrick Grignon, sera au Sénégal pour distiller une formation. Du coup, Abdou Fall et Cheikh Amar, les seuls référés du Sénégal, auront enfin des homologues sur les boulodromes nationaux.
ambodji@lequotidien.sn

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