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Une prise en compte de la Casamance dans le Plan de relance de l’économie nationale (Pren) par le renforcement des mesures incitatives à la création d’entreprises, afin de booster la politique de valorisation des potentialités de cette partie sud du Sénégal et d’accélérer ainsi la création d’emplois en faveur des jeunes, tel est le souhait du directeur général de l’Agence nationale pour la relance des activités socioéconomiques de la Casamance (Anrac), Ansou Sané. Ce dernier, en collaboration avec les chefs d’entreprise de la région naturelle de la Casamance, compte accueillir le ministre de l’Economie, de la coopération et du plan. Amadou Hott fait le tour des régions pour s’enquérir de la mise en œuvre du mécanisme d’appui aux Petites et moyennes entreprises (Pme) impactées par la pandémie du Covid-19.
Pour le Dg de l’Anrac, depuis 2012, «le gouvernement a réglé tous les préalables au développement dans cette région avec l’accalmie notée, les importantes politiques de désenclavement terrestre, aérien et maritime mises en œuvre, le renforcement de la capacité de production d’énergie de la centrale de Boutoute, entre autres». Ainsi Ansou Sané juge-t-il nécessaire de mettre en place une Zone économique spéciale (Zes) en Casamance à l’image de celles de Diass, de Diamniadio et de Sandiara, permettant de créer les conditions d’une véritable relance de l’économie de la région à travers l’implantation massive d’entreprises. Toutes choses qui passent, à l’en croire, par la redynamisation du domaine industriel de Ziguinchor, afin qu’il soit plus attractif, l’accélération de l’installation de l’agropole sud d’Adéane comme suggéré, dit-il, par le Président Macky Sall et la création de conditions pour une meilleure utilisation des avantages contenus dans la loi faisant de la Casamance une zone touristique d’intérêt spécial.

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