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Auteur du cinquième but lyonnais à Saint-Etienne (5-0) dimanche, Nabil Fekir s’est distingué en exhibant son maillot devant les supporters stéphanois. Un geste polémique très populaire en 2017.

Marcelo pour la Decima

Sans doute inspiré par la légende brésilienne Ronaldinho, Marcelo partage avec les supporters du Real Madrid sa joie d’avoir scellé la victoire (4-1) de son équipe en finale de la Ligue des Champions -la fameuse Decima- contre son voisin de l’Atlético, en 2014. Le latéral marque avec le concours du malheureux Thi­baut Courtois le troisième but madrilène en prolongation (118e), ôte son maillot floqué du numéro 12, l’embrasse et le présente à la tribune.

Lionel Messi provoque le public madrilène
Ciblé par les défenseurs du Real et notamment par Sergio Ramos, exclu, lors du dernier Clasico de la saison en avril, Messi entre dans l’histoire en marquant son 500e but avec le Barça, synonyme de victoire (3-2) dans le temps additionnel à Bernabeu. Le lendemain matin, la presse espagnole ne retient pourtant que sa provocation devant les supporters madrilènes, le maillot blaugrana tendu et le visage impassible. Sifflets et insultes pleuvent des tribunes, mais les locaux ne peuvent s’empêcher d’immortaliser le moment. Même le quotidien AS -acquis à la cause du Real- reconnaît que «Messi a régné sur la nuit madrilène».

Cristiano Ronaldo répond à Messi
Moins de quatre mois après un Clasico décisif dans la course au titre, Ronaldo venge le Real sur la pelouse de son ennemi barcelonais (3-1) en finale aller de la Supercoupe d’Espagne. Entré en jeu à la 58e minute, le Portugais redonne l’avantage à son équipe (2-1) d’une merveille de frappe enroulée du droit à la 80e. Aussitôt, il se précipite devant les supporters catalans, ôte son maillot et exhibe ses muscles saillants, avant de reprendre à son compte la célébration con­troversée de Messi. Son geste lui vaut un carton jaune. Il sera exclu deux minutes plus tard pour une simulation dans la surface, et suspendu cinq matchs pour avoir bousculé l’arbitre.

Mauro Icardi, Inter
Auteur d’un triplé lors du derby contre Milan (3-2) le mois dernier, Icardi offre la victoire à son Inter dans la dernière minute du temps réglementaire à San Siro. Dans la foulée, le capitaine nerazzurro retire son maillot floqué du numéro neuf et le brandit du bout des doigts face aux supporters… intéristes installés derrière le but de Gianluigi Donnarumma. Un clin d’oeil donc, mais pas de provocation. Son équipe est alors invaincue et deuxième de Serie A. Icardi, lui, marche sur l’eau (neuf buts).

Juninho, le précurseur ?
Le milieu international brésilien vit les dernières semaines de sa riche carrière lyonnaise -sept titres de champion, une Coupe de France- lorsqu’il parachève sur coup franc (évidemment) et dans le temps additionnel, le succès de l’OL au Vélodrome (3-1) à deux journées de la fin. «Un peu deçu» de ne pas débuter le match, il fête son 99e but lyonnais devant les supporters marseillais du groupe Yankee Nord, de la même manière que Nabil Fekir face aux Stéphanois dimanche à Geoffroy-Guichard.
Lequipe.fr

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