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L’ancien attaquant des Lions, Diomansy Kamara, a invité ce mercredi les pays africains à s’orienter vers la co-organisation avec l’instauration d’une Coupe d’Afrique des Nations (Can) à 24 équipes. En effet, Diomansy Kamara, tout en se félicitant de la réussite de la Can à 24 jouée en Egypte en juin-juillet 2019, a indiqué la solution pour l’organisation de cette Can nouvelle formule.
«Avec la Can à 24, tous les deux ans, il y a très peu de pays (africains) qui peuvent le faire avec la question des infrastructures», a expliqué l’ancien attaquant international sénégalais, dans un chat sur Afrique Football Media.
Contre une Can tous les quatre ans
Invité d’un panel de journalistes africains, Kamara qui fait partie des Légendes du football africain travaillant dans la Commission technique de la Caf, dit être contre d’une Can tous les quatre ans.
Le président de la Fifa, Gianni Infantino, avait suggéré, lors d’une rencontre organisée au Maroc en février dernier, l’organisation d’une Can tous les quatre ans pour maximiser les profits. «On voit que le football grandit sur le continent. Mais pour le moment je ne suis pas favorable à la proposition du président de la Fifa», a-t-il ajouté.
Diomansy Kamara fait partie des 22 membres de la Commission d’inspection des stades durant les éliminatoires de la Coupe du monde 2022 (zone Afrique). Une nouvelle mission qui leur est confiée par la Caf.
«Ahmad ne s’est pas entouré d’anciens footballeurs juste pour qu’ils l’accompagnent dans des missions. Il les a affectés à des rôles spécifiques notamment sur les Coupes d’Afrique. On amène ce côté technique que seuls ceux qui ont joué peuvent avoir.» «Il y a des échanges d’idées sur le développement du football africain. La dernière chose c’est d’aller auditionner les stades en vue des éliminatoires de la Coupe du monde sur le continent. C’est une évolution. Et il y a le Secrétaire général-adjoint Anthony Baffoe qui fait un travail titanesque. Depuis que Ahmad est en place, il y a eu énormément de critiques avant ou sans les anciens footballeurs», poursuit l’ancien joueur de Fulham.
«On doit tous avancer main dans la main»
Et d’appeler à une union sacrée pour faire avancer le football en Afrique : «Des fois ça peut déranger que d’anciens footballeurs soient là mais je pense qu’on doit tous avancer main dans la main. Journa­listes, sportifs, administratifs, pour pouvoir faire que ce continent soit à sa place. On ne doit plus faire comme en Coupe du monde où 5 équipes sont qualifiées, aucun au second tour. Je crois que le plus important c’est de faire avancer le continent et de taire nos discussions qui ne nous font pas avancer.»

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