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Une enveloppe de 42 milliards va être investie par la Banque mondiale pour accompagner le programme de l’Etat du Sénégal en faveur de la petite enfance. L’annonce a été faite hier à l’occasion du lancement officiel de la 13ème édition de la Semaine nationale de la petite enfance. Cérémonie qui a été présidée par la directrice générale de l’Agence nationale de la petite enfance et de la case des tout-petits (Anctp), par ailleurs maire de Diarrère, Thérèse Faye Diouf.
L’Etat du Sénégal, en partenariat avec la Banque mondiale, s’est engagé à promouvoir le développement intégré de la petite enfance, en investissant des créneaux porteurs tels que la création de nouvelles cases des tout-petits dont 66 dans la région de Kaolack, la promotion des soins attentifs à travers l’utilisation des Tic. Ce qui, d’ailleurs, explique le choix du thème de cette année.
Pour la directrice de l’Agence nationale de la petite enfance, le thème de cette année se justifie amplement, parce que découlant du souci de répondre aux besoins des enfants en termes de soins adaptés en santé, de nutrition optimale, de sécurité et de sûreté, mais surtout d’opportunités pour l’apprentissage précoce. De l’avis de Mme Thérèse Faye Diouf, toutes ces innovations visent à assurer le développement holistique incluant les aptitudes motrices, intellectuelles et émotionnelles de l’enfant.
Par ailleurs, elle n’a pas manqué de souligner l’importance de la Semaine nationale de la petite enfance qui permet d’offrir un cadre adéquat d’échange et de partage d’expérience entre parents et acteurs, mais également de brassage culturel entre enfants de différents terroirs.
Pour Thérèse Faye Diouf, les technologies de l’information et de la communication, appliquées à l’éducation, constituent un formidable outil de promotion des soins attentifs.
Le  choix de Kaolack pour abriter la cérémonie officielle de lancement n’est nullement fortuit dans la mesure où la région, en matière d’éducation, de santé, de nutrition et de stimulation précoce est en retard, à l’instar d’ailleurs d’autres régions ; d‘où la nécessité de renforcer les acquis, selon Thérèse Faye Diouf.

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