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La Revue annuelle conjointe (Rac) 2017 a été officiellement lancée hier par le ministre de l’Economie, des finances et du plan. Amadou Ba a profité de l’occasion pour exhorter les acteurs à s’approprier l’exercice de ce document qui permettra de bien apprécier l’impact des politiques publiques.

Les Revues sectorielles permettent de bien apprécier l’impact des politiques publiques à un niveau plus fin. «C’est pourquoi je vous exhorte à une démarche participative avec l’implication des différentes catégories d’acteurs pour une meilleure appropriation des résultats», a déclaré hier, Ama­dou Ba  au lancement officiel de la Revue annuelle conjointe (Rac) 2017 de la politique économique et sociale. Le ministre de l’Economie, des finances et du plan a rappelé que la Rac 2017 répond à l’application des principes de la déclaration de Paris sur l’aide et l’accord de partenariat de Busan autour des principes de transparence et de redevabilité mutuelle, mais aussi à la promotion de la gestion axée sur les résultats de développement.
Insistant sur son importance, le ministre a informé que la Rac permet de dresser un bilan synthétique des réalisations, d’analyser les performances enregistrées au regard de l’évolution des indicateurs et aussi de proposer des mesures correctives nécessaires pour lever les contraintes et ouvrir la voie à des perspectives meilleures pour la mise en œuvre satisfaisante du Pse et l’amélioration de la qualité de vie des populations.
Amadou Ba a insisté sur une bonne appropriation de l’exercice de la Rac par les départements ministériels qui devront dans les délais impartis produire un rapport de contribution dont les résultats serviront de base à la revue globale du Pse.
Selon le ministre en charge du Pse, l’exercice de la Rac 2017 intégrera des indicateurs qui permettent également de renseigner sur le niveau d’atteinte des Odd à travers le comité sectoriel. «La Rac 2017 devrait pouvoir constituer un moment de dialogue ouvert avec le secteur privé pour porter un regard critique sur les modalités d’une meilleure implication dans la mise en œuvre du Pse», a dit Abdoul Aziz Tall. Avant de rappeler  que «l’économie sénégalaise est bien inscrite sur une bonne trajectoire au regard des bons comportements des principaux indicateurs macroéconomiques, le taux de croissance du Pib définitivement inscrit au-dessus de la barre des 6%».

ksonko@lequotidien.sn

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