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Malal Camara, directeur général de l’Adl.

L’Agence pour le développement local (Adl) veut contribuer à l’amélioration et à la diversification des revenus des populations. Pour cela, elle a mis en place des bourses territoriales, une manière de renforcer la résilience des ménages vulnérables et lutter efficacement contre la pauvreté dans les terroirs. Le directeur général de l’Adl, qui était en tournée à Tambacounda, a tenu une rencontre avec les services techniques de l’Etat pour mieux discuter de la mise en place de cette initiative. Il s’agit, explique le Dg de l’Adl, de voir comment faire pour mieux accompagner les bénéficiaires, mais aussi comment les aider à mettre en œuvre leurs idées de projet. Les bourses territoriales, explique Malal Camara, visent à améliorer de façon sensible les revenus des populations, notamment les jeunes et les femmes. A travers ce programme, poursuit M. Camara, l’Adl va, avec les collectivités territoriales, notamment les départements, contribuer à l’augmentation et à la diversification des revenus des populations à la base. Ce qui contribuera à terme de mieux fixer les populations dans leur terroir. Elles (ces bourses territoriales) vont aussi permettre la résilience des ménages vulnérables et aussi lutter efficacement contre la pauvreté. La ligne d’action de l’agence, à travers ce projet des bourses territoriales, consiste à soutenir et à développer l’initiative économique dans les différents territoires du pays, en appuyant les porteurs d’initiatives privées. Il consiste aussi à accompagner les micro-entrepreneurs ainsi que les actions collectives avec le recours au système financier décentralisé. Seulement, précise-t-il, sa structure n’intervient pas directement dans le financement des collectivités territoriales, mais apporte juste sa contribution à la dynamisation de l’économie locale. Il s’agira de manière concrète de créer une synergie d’actions autour du bénéficiaire pour mieux l’accompagner et lui permettre de réussir son ambition. Et à cet effet, l’agence intervient dans le cadre d’un processus multi-acteurs en partenariat avec les collectivités territoriales, les populations et leurs associations respectives, les services techniques et les mécanismes financiers de l’Etat, a indiqué Malal Camara. Tout cela, afin de mieux fixer les jeunes et les femmes dans leur terroir. Ce qui contribuera grandement dans la lutte contre l’émigration clandestine et la perte importante en vies humaines dans les eaux de la Méditerranée.
afall@lequotidien.sn

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