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Les femmes de Rewmi se remobilisent pour élire Idrissa Seck dès le premier tour de la Présidentielle de 2019. En réunion vendredi, les représentantes des 19 communes de Dakar ont réitéré leur engagement et leur soutien à leur leader à qui elles ont juré fidélité. Elles ont dans la foulée regretté et dénoncé la gestion de la crise scolaire, la crise dans le secteur de la santé et fustigé le climat social délétère au Sénégal avec le rapt des enfants. Ndèye Maguette Dièye, présidente des femmes de Rewmi, et ses camarades s’engagent à «sensibiliser» et à «alerter» sur le système de parrainage. Elles invitent les Sénégalais à retirer leurs cartes d’électeur en souffrance dans les sous-préfectures et communes alors que ce sont là des «armes» pour les échéances futures. «Nous sommes en train de vivre un phénomène très regrettable où on est train de piéger les populations en leur proposant des services qui n’existent pas, en leur proposant des services de santé ou des financements qu’ils ne vont jamais honorer pour, en contrepartie, récupérer leurs cartes d’électeur», a dénoncé Maguette Mbodj, député sortante, membre du Secrétariat de Rewmi chargée de la formation des jeunes. Les femmes rewmistes ne veulent pas pour le moment dévoiler leurs stratégies et reviennent sur leur silence. «Ce n’était pas une léthargie, c’étaient plutôt des stratégies de proximité, pas des stratégies d’envergure. Nous avions une approche de proximité pendant toute cette période où nous nous voyions, et nous nous rencontrions dans des activités restreintes. Nous sommes là, nous avons plusieurs stratégies que nous comptons dérouler aussi bien des stratégies d’envergure que des stratégies de proximité», a dit Mme Mbo­dji.
ksonko@lequotidien.sn

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