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Le Sénégalais dépense en moyenne chaque jour 110 francs Cfa pour acheter à manger à l’étranger. Soit 3 fois plus que le Sud-Africain d’après le Bureau opérationnel de suivi du Pse. Pour réduire cette facture, la transformation agricole s’impose. Ainsi produire et transformer deviennent plus qu’un impératif mais une obligation. C’est dans cette logique qu’il faut comprendre le lancement mardi passé de l’Agropole sud. Son objectif est  le «renforcement de la valeur ajoutée des produits agricoles et réduction de la dépendance aux importations de produits agroalimentaires». Une réunion a été organisée avec les médias afin de les imprégner davantage du projet. De cette rencontre on retiendra la démarche novatrice de l’Agropole. En effet,  il entend faire du financement privé des projets publics un moteur de réussite. En réunissant producteurs, services financiers, administration et partenaires techniques avec la méthode Lab, empruntée de la Malaisie, pendant 5 semaines, le Bureau opérationnel de suivi du Pse va définir les besoins et répertorier les engagements pris. Au sortir de ces 5 semaines, une direction stratégique sera définie. En 2ème lieu, les priorités seront établies. La 3ème étape sera de partager les résultats du Lab avec la population. Ensuite, la feuille de route est annoncée. Pour la 5ème étape, les indicateurs de suivi seront définis. C’est après toutes ses étapes que l’exécution du projet va commencer. Ensuite, un audit international sera fait sur le projet  et enfin le rapport annuel va détailler les résultats du projet.

mgaye@lequotidien.sn 

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