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Seniran Auto vient de mettre sur le marché 500 nouveaux taxis bio, sortis d’usine. Des taxis hybrides qui fonctionnent avec le gaz et le carburant pour desservir le nouvel aéroport international Blaise Diagne. Ce n’est pas la première fois que la société Seniran Auto met des taxis sur le marché. La nouveauté avec ce projet, c’est que les bénéficiaires ne vont pas contracter avec une banque pour accéder à ces taxis. «C’est l’usine qui a mis 4 milliards de francs Cfa pour financer ce projet», soutient le directeur et administrateur de Seniran Auto qui ajoute que les institutions de banques et finances hésitent beaucoup pour financer le secteur du transport.
Ces taxis allient «confort» et «sécurité». Cette génération de taxis, qui vient après les Samanta, remplit toutes les exigences et normes de sécurité routière mondiale et de confort de passagers. En outre, ils sont très bien accueillis et acceptés par les chauffeurs. «Nous sommes ravis d’en être les propriétaires. Nous les avons essayés et ils nous conviennent, en plus le prix est accessible car le taxi nous revient à 5,5 millions de francs Cfa», se réjouit Ousmane Sarr, président du Gie Aéroport. Les chauffeurs vont donc verser tous 195 mille francs durant 30 mois pour disposer du taxi.
Pour le Directeur général et administrateur de la société Seniran Auto, Hadi Goudarz Naseri, avec ce nouvel aéroport, il y a un potentiel pour un développement du transport. Car, estime-t-il, «il y a un grand besoin en transport. Un nouvel aéroport distant de 45 kilomètres de Dakar, une autoroute bien aménagée. Et aussi des taxis de dernière génération qui correspondent aux réalités du Sénégal».
Les taxis sont donc une solution appropriée. Ils ont été produits au Sénégal avec des Sénégalais. Ce projet s’est fait en partenariat avec l’Etat du Séné­gal à travers le Cetud, les Gie de transport et Seniran Auto.
ndieng@lequotidien.sn

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