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La sécurisation du processus électoral constitue un des enjeux majeurs de la prochaine élection présidentielle. Prenant conscience de cet état de fait, les membres de la section de Fatick du Réseau des enseignants taxawu Khalifa (Retk/Fa) comptent s’ériger en sentinelles en vue d’assurer la transparence du scrutin du 24 février prochain. Pour ce faire, le coordonnateur du Retk/Fa, qui s’entretenait mardi dernier avec la presse, a indiqué que de concert avec les autres partis de l’opposition, ils feront en sorte d’avoir un représentant dans chaque bureau de vote de la région pour veiller au bon déroulement du scrutin. «La création d’un front de l’opposition au niveau local est dictée par une volonté d’empêcher le camp présidentiel d’opérer un hold-up électoral le 24 février prochain», a averti Dominique Diouf.
Par rapport à la candidature de leur mentor, M. Diouf s’est voulu très ferme en martelant que rien ni personne ne peut empêcher Khalifa Sall d’être candidat. Aussi a-t-il appelé les 7 «Sages» du Conseil constitutionnel au sens de la responsabilité en vue d’épargner notre pays de lendemains chaotiques. Comme contribution au programme que leur candidat compte proposer aux Sénégalais lors de la campagne électorale, les membres du Retk/Fa disent avoir profité de leur rencontre pour produire un document dans lequel tous les obstacles au développement de la région de Fatick sont passés au peigne fin. En vue d’y apporter des solutions durables.
dndong@lequotidien.sn

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