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«Ces ex-associations d’usagers de forage, Asufor, qui ont été érigées en groupements d’intérêt économique qui ont été créés de la volonté d’Aquatech doivent recouvrer et lui verser le montant des factures encaissées. Mais, puisqu’il y a eu un retard sur les 25% que ce dernier doit leur rétrocéder, ils se sont arrogé le droit de prélever ces 25% avant d’amener le reste de l’argent. Cela me pose un problème.
Alors pour la validation du paiement de la facture d’électricité, je demande à y voir plus clair, parce que nous sommes une structure privée. Nous sommes là pour donner un service de qualité, mais pas pour engraisser des gens. Si nous ne faisons pas attention à la gestion, au bout d’un mois, nous risquons de mettre la clé sous le paillasson. S’agissant des coupures d’électricité, elles sont, dans la plupart des cas, la conséquence de retards sur la réception des factures. Et sur certains cas, c’est par négligence, mais sur d’autres, c’est fait volontairement pour amener à constater un manque d’eau dans la zone et dire par la suite qu’Aquatech est incapable et que ce sont eux qui ont la solution. Sur le plan des infrastructures, c’est l’Etat sénégalais qui devait faire une remise à niveau de toutes les installations qui sont d’une vétusté avérée et après un inventaire contradictoire, Aqua­tech va s’occuper de leur gestion pendant dix ans selon les termes du contrat d’affermage qui le lie à l’Etat. Même si l’inventaire contradictoire a été faite, la remise à niveau tarde à être effective.»
nfniang@lequotidien.sn

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