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La digitalisation des Services financiers décentralisés (Sfd) a été le principal plaidoyer lors de la clôture de l’Atelier national sur l’allègement des taux d’intérêt appliqués par ces institutions de microfinance.  Cet atelier s’est tenu dans un contexte marqué de la révision en cours de la loi régissant les activités de microfinance.  Ainsi la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Bceao) a indiqué que ce cap nécessitait un certain nombre d’efforts. «La digitalisation  a un coût. Le secteur de la microfinance est composé de grandes mais aussi de petites entités. La Bceao demande une mutualisation des efforts de tous les acteurs», plaide-t-on du côté l’institut d’émission.
La problé­ma­tique du taux d’intérêt  est l’un des défis les plus prégnants, a souligné le ministre de la Microfinance et de l’économie sociale et solidaire. Pour Zahra Iyane Thiam, si les Sfd veulent participer à l’amorce du changement dans le secteur de la microfinance, ils doivent se conformer aux réalités. La ministre a appelé au renforcement de la gouvernance des Sfd et une décentralisation des services de proximité.
Le président de l’Association des professionnels des Services financiers décen­trali­sés(Ap/Sfd), Ama­dou Boudia Guèye, a promis de faire ce qui est possible pour alléger les taux d’intérêt. Cependant, il appelle l’Etat à faciliter le cadre institutionnel.

bgdiop@lequotidien.sn 

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