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El hadj Malick Gackou, coordonnateur de la coalition Manko Taxawou Sénégal.

Pour choisir entre les hommes politiques qui sont aujourd’hui clairement des candidats sérieux à la Magistrature suprême pour 2019, les Sénégalais sont souvent confrontés à un sentiment de découragement qui fait qu’ils versent rapidement dans une réaction de rejet de toute la classe politique. Couramment, vous entendez les Sénégalais dire que tous les politiciens sont pareils. Ils ne cherchent que leurs propres intérêts. Ils ne sont pas sincères. A la limite, les Sénégalais n’ont plus confiance, ils préfèrent jeter le bébé avec l’eau du bain. Ainsi, au cours de rencontres anonymes et au détour de conversations de circonstance, des Sénégalais ont justifié leur choix porté sur le président Malick Gakou.
Souvent, ils disent de Gakou qu’«il ne ressemble même pas à un politicien».
A quoi ressemble un politicien ? Très souvent, ils répondent : à un beau parleur, un baratineur, un homme qui cherche toujours à attirer l’attention sur lui, quelqu’un qui est capable de tenir, avec éloquence, un discours tellement mielleux, mais qui est très loin de la vérité. Quelqu’un qui peut changer de discours en fonction des circonstances.
A la question de savoir pourquoi choisir le président Malick Gakou ? Les réponses sont très variées.

Il m’inspire confiance
C’est un homme endurci par la vie et souvent ce genre d’hommes a plus de pitié pour les autres, car il a connu la souffrance.
C’est un banlieusard qui n’a pas eu la vie facile, qui s’est battu toute sa vie, qui a traversé tous les extrêmes pour bâtir, construire, réaliser et se réaliser.
Dans un taxi, une femme m’a tenu ce discours : «Gakou est parvenu par la seule force de son travail, par une persévérance sans faille, par son intelligence, sa détermination, son sens des affaires et des opportunités à transformer ses conditions extrêmes de pauvreté et à se hisser dans une classe sociale où il n’était pas prédestiné.»
Un saisonnier, habitant de Guédiawaye, que j’ai rencontré dans le Djolof m’a dit : «C’est un homme entreprenant et généreux avec son argent qu’il a durement gagné.»
J’ai rencontré un enseignant à Keur Massar qui m’a tenu ce discours sur Gakou : «Dans le landerneau politique sénégalais, Gakou est aujourd’hui le seul homme politique qui est arrivé à ce niveau de responsabilité citoyenne sans jamais avoir eu à bénéficier de l’appui d’un quelconque pouvoir, depuis Senghor jusqu’à Macky Sall. Il n’a même jamais eu l’occasion de tirer profit d’un budget important ou d’une caisse noire ou de fonds politiques. Il est aujourd’hui le seul homme politique, parmi ceux qui prétendent sérieusement et légitimement à diriger ce pays en 2019, libre de toute encrage lobbyiste et disposant de ses propres moyens et donc capable demain de faire des choix politiques audacieux pour une transformation en profondeur de la société sénégalaise.»
Je me suis rendu compte qu’aujourd’hui, si Malick Gakou est si populaire à travers le pays, ce n’est pas parce qu’il a hérité d’un père ou d’une mère populaire comme certain, ni parce qu’il a été ministre ou Premier ministre ou avoir dirigé une institution nationale ou internationale, mais c’est juste parce qu’il s’est distingué par sa générosité légendaire.
En effet, bien avant que l’on ne parle de Gakou l’homme politique, beaucoup connaissaient déjà l’homme ou avaient entendu parler de lui comme un bienfaiteur de la banlieue.
J’ai entendu l’ancien ministre et Sg des Centristes gaïndé, Jean Paul Diaz, dire de lui dans l’émission «Face2Face», qu’à sa connaissance, d’une manière ou d’une autre, tous les hommes politiques actuels ont eu à bénéficier d’une caisse ou d’un fonds dans lequel ils ont puisé à un certain moment, et c’est ce qui leur a donné de l’argent pour mener leurs activités politiques. Puis, il a ajouté sauf Gakou.
Etre généreux avec l’argent des caisses du pays est facile, ce qui est difficile et que les Sénégalais mesurent à sa juste valeur, c’est d’être généreux avec l’argent que tu as gagné durement et honnêtement. Combien d’artistes ont chanté sa bonté, combien de sportifs l’on remercié de son aide, combien de mosquées ont prié pour lui pour les avoir assistées, combien d’étudiants nécessiteux l’ont remercié pour leur avoir octroyé une bourse d’études supérieures, combien de pères de famille, de mères de famille ont retrouvé une dignité suite à son assistance sociale sur des années, à Guédiawaye et ailleurs, combien, combien alors de personnes font le rang devant chez lui depuis des années pour recevoir aide ou assistance (pour des ordonnances, la dépense quotidienne, les frais scolaires, etc.) ?
Toute cette générosité, sans jamais le dire ou le revendiquer publiquement.
Ce sont ces qualités rares qui font que Gakou ne ressemble pas effectivement à un politicien.
Sa popularité provient de cet élan de remerciements, de prières et de reconnaissance dont il a bénéficié pendant des années sans jamais être au pouvoir.

D’où provient cet argent ?
Cette question est sur toutes les lèvres des mercenaires du régime de Macky Sall. Ils cherchent par tous les moyens à confondre Gakou dans des affaires louches afin de pouvoir l’éliminer de la course à la Présidentielle de 2019 ou du moins le ternir aux yeux des Sénégalais. Si Gakou avait trempé de près ou de loin dans des affaires louches ou illicites, il serait aujourd’hui dans les beaux draps de la Crei, du Centif, de l’Ofnac, etc.
Cet argent ne provient de nulle part ailleurs, sinon du fruit de son travail, de son abnégation, de sa persévérance dans l’effort, de son sens des affaires et des opportunités, de ses relations internationales, de ses investissements audacieux ici et ailleurs, de sa rigueur dans la gestion des affaires et par-dessus tout de l’aide de Dieu par Sa Grande magnanimité comme il aime à le redire lui-même.
Aucun homme politique de sa génération ne peut se prévaloir d’un parcours si glorieux en dehors des privilèges du pouvoir.
Voilà pourquoi beaucoup de Sénégalais voient en lui l’homme providentiel, l’homme qui ne privilégiera la politique au détriment des performances économiques, celui sur qui on peut compter pour apporter des changements audacieux et courageux sur le plan économique et social.
Ces choix audacieux qu’on attend de lui sont aujourd’hui déclinés dans le pacte social, réformateur, patriotique, solidaire et fondé sur la préférence nationale qu’il propose aux Sénégalais, le «Pass» qui peut se résumer par «faire confiance aux Sénégalais d’abord».

Dr Bérouba GUISSE
Membre du Secrétariat Exécutif du Grand Parti

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