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Dans la capitale du Fouladou, une voix s’élève contre l’émigration clandestine. C’est celle du ministre de l’Agriculture et de l’équipement rural. «Un jeune doit croire à son pays», a déclare Moussa Baldé devant les jeunes et leurs parents. De l’avis du Professeur Baldé, le gouvernement est en train d’offrir des opportunités pour des jeunes de réussir sur place. Selon lui, l’agriculture est un secteur qui offre de l’emploi dans sa diversité. Moussa Baldé en veut pour preuve la mise sur pied de l’Anida qui, aujourd’hui, a plusieurs fermes agricoles, et récupère des jeunes de retour de l’émigration et d’autres candidats à cette mésaventure. Pour lui, ces fermes sont porteuses de développement et font la fierté des uns et des autres à travers le pays. Ainsi le président du Conseil départemental de Kolda invite les jeunes à renoncer à ces voyages qui donnent la mort. Cela en saisissant ces opportunités sur place sans aller chercher ailleurs. Moussa Baldé énumère ainsi, les programmes qui sont en train d’être déployés dans le monde rural. Entre autres, il cité le Pudc, le Puma. Sans pour autant occulter les efforts consentis par le gouvernement cette année dans le domaine agricole. Non seulement le budget a été renforcé, mais aussi, le prix au producteur a été revu à la hausse ; passant de 210 à 250 francs Cfa, souligne le ministre de l’Agriculture et de l’équipement rural.
Et ces arguments ne semblent tomber dans l’oreille d’un sourd. Sur place, des jeunes et autres parents se disent convaincus du plaidoyer de Moussa Baldé. Ils ont promis non seulement de ne jamais prendre la mer, mais également ont décidé de porter ce plaidoyer dans d’autres collectivités.

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