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Si l’absence des autorités étatiques et municipales a marqué les esprits à la place Faidherbe, sur le plan musical il n’y a pas eu de fausses notes. Les artistes pressentis ont tous réussi leur passage sur scène.
Ils étaient attendus, ils ont marqué leur passage. Le Luxembourgeois David Laborier comme la Suissesse Véronika Stalder ont bien tenu leur rang. C’est Laborier qui a ouvert le bal devant un public peu nombreux mais qui n’a pas regretté quand même d’avoir fait le déplacement.
L’ambiance est dès le départ électrique. Pour sa première sortie en Afrique, le bassiste luxembourgeois y met toute son énergie. Ses musiciens ne sont pas en reste, la guitare électrique et le saxo jouent aussi leur partition, au grand bonheur du public. Par moments, c’est une musique plus «slow» qu’il propose. Loin de décevoir, Laborier peut s’estimer heureux car pour une première c’est un coup de maître.
La Suissesse Véronika Stalder, qui a pris le relais, a également été à la hauteur des attentes du public. Comme prévu, elle propose un jazz fusionnel dans lequel on retrouve à la fois de chants presque traditionnels et du pur classique. Sa voix est un atout majeur qu’elle met en exergue pour bercer le public. L’ambiance est garantie pour ce premier jour de concerts sur la place Faidherbe qui, c’est vrai, n’a pas encore vécu les grands moments des dernières années mais qui, pour une entrée en matière, n’a pas à se plaindre.

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