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La Tabaski commence à hanter le sommeil de nombreux responsables de famille. Comment faire pour avoir le plus gros mouton du quartier sans nécessairement se ruiner ? Comment assurer la viande et les plus beaux atours à toute la maisonnée, sans pour autant hypothéquer la rentrée scolaire qui pointe à l’horizon ? Ces préoccupations sont aussi éternelles que le Sénégal. Chaque année, on y revient et bien que tout le monde sache que les recommandations divines ne font obligation à personne de se ruiner pour passer une bonne fête de l’Aid, la vanité et le qu’en-dira-t-on nous rendent tous sourds et désarmés. Néanmoins, on est sûrs que cette semaine du moins, de nombreuses personnes à Saint-Louis, sont éloignées de ces soucis.

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