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Le musicien Paulo Vallejo présentait hier vendredi  à l’Instituto Cervantes de Dakar, au sein de l’Ucad, un ouvrage consacré à la beauté africaine intitulé : «Acaba cuando llego», terme espagnol qui signifie «Ça se termine quand j’arrive».

Vallejo en est à susciter une production livresque autour de sa musique. L’œuvre qui vient d’orner les rayons des librairies a pour titre,  «Acaba cuando llego»,  phrase espagnole qui signifie, Ça se termine quand j’arrive. En effet, le livre Acaba cuando llego, écrit par le musicien Paulo Vallejo, est un carnet de terrain, sur un voyage en Tanzanie durant la double décennie 1995-2015. C’est un recueil consacré à 20 ans d’expériences musicales de son auteur dans le village de Nzali, au cœur de la Tanzanie, habitat du peuple Wagogo.
L’auteur, également musicien, dit avoir écrit pour parler de la vie du monde rural en Afrique, tout en présentant, avec la beauté des gens, la beauté des choses. Il se décrit souvent aux côtés des enfants «Je me suis focalisé sur la beauté des gens, la beauté des choses, pour montrer l’authenticité de l’Afrique dans toute sa splendeur et dans toute ses formes. Car, pour moi, tout ce qui est authentique est beau. Ainsi  je ne me focalise pas sur la pauvreté mais plutôt sur tout ce qui relate la beauté, surtout dans la vie des enfants dans le monde rural.»
Paulo Vallejo ajoutera par ailleurs : «Ainsi, il a fallu que je sois déjà au beau milieu du contient africain,  particulièrement au Sénégal, spécialement à Kédougou pour voir la beauté africaine, la vie rurale des enfants en particulier. J’ai porté mon choix sur le noir et blanc parce que c’est ma méthode de travail, qui montre une expression temporaire. La couleur ne sert qu’à cacher l’essentiel tandis que le noir et blanc permet de le capturer».
Stagiaire

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