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Par Bastien DAVID – Le mouvement Taxaw Temm affirme qu’un «bon nombre de mécanismes et de subterfuges sont en train d’être mis en œuvre tels que des transferts  irréguliers d’électeurs, l’abandon de l’exigence du certificat de nationalité pour la délivrance de certains documents administratifs  (carte nationale d’identité, carte d’électeur, etc.), le recours à des résidents étrangers en quête de la nationalité sénégalaise». Et ceci, soulignent les camarades de Ibrahima Fall, dans l’objectif de «gagner les élections législatives  en 2017 et celles présidentielles en 2019 au premier tour, par al­chimie, comme en 2007, lorsque l’actuel président de la Répu­blique était  le directeur de campagne (de Wade)». Par conséquent Taxaw Temm indique que «c’est une obligation et un devoir pour tous les patriotes, républicains et citoyens épris de paix et de justice, de s’opposer,  par tous les moyens légaux et légitimes, au passage en force et au diktat du pouvoir pour modeler à sa guise le paysage,  au profit de ses seuls intérêts et au mépris des droits et attentes des citoyens».
Par ailleurs, sur l’affaire Bar­thélémy Dias, le coordonnateur du mouvement, Boubacar Diop et Cie notent «une instrumentalisation grotesque  de la justice en suivant les signes de ralliement ou d’opposition des ac­teurs politiques mis en cause, malmenant ainsi l’Etat de droit qui s’érode de jour en jour, exposant ainsi les citoyens  à une in­sécurité juridique notoire». Tout cela, estime-t-on, dans le com­muniqué, dans le dessein de «neutraliser et d’éliminer les adversaires  et concurrents politiques». Pour Taxaw temm, les tenants du pouvoir «usent de multiples subterfuges, allant de la révocation de fonctionnaires émérites, l’agitation autour de la nationalité jusqu’à la violation de la vie privée de citoyens».
bdavid@lequotidien.sn

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