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Pour la mise en œuvre du Programme «changement climatique et gestion intégrée des zones côtières», l’Union européenne et l’Etat du Sénégal ont signé hier une convention de financement de 3 milliards 280 millions de francs Cfa.

5 millions d’euros, soit 3 milliards 280 millions de francs Cfa, c’est le montant de la nouvelle convention de financement que l’Etat du Sénégal et l’Union européenne ont paraphée hier dans les locaux du ministère de l’Economie, du plan et de la coopération. Des ressources financières destinées au Programme «changement climatique et gestion intégrée des zones côtières». Ladite convention, précise le ministre Amadou Hott, est l’une des dernières signées dans le cadre du 11ème Fonds européen de développement (Fed) et qui permettra la mise en œuvre de plusieurs activités liées à la gestion intégrée des zones côtières, notamment dans la Petite Côte, au Sine Saloum et en Casamance. Ces activités entrent dans le cadre du plan d’action annuel 2018 de l’Alliance mondiale contre le changement climatique.
L’objectif global de cet important programme, souligne le ministre, est d’œuvrer au renforcement d’une action climatique au Sénégal, en parfaite cohérence avec les enjeux socio-économiques et les risques naturels présents en zone côtière. En effet, souligne M. Hott, malgré les améliorations récentes des indicateurs de l’économie sénégalaise dans son ensemble, les changements climatiques constituent une menace sévère à son expansion de par l’augmentation du niveau de l’érosion côtière.
Cet important financement dont la convention vient d’être signée, d’après le ministre, traduit clairement l’engagement de l’Union européenne à soutenir les efforts déjà consentis au niveau régional et qui s’inscrivent dans l’Agenda 2030 des Nations unies.
Le ministre de l’Economie, du plan et de la coopération s’est tout de même réjoui des bonnes perspectives de coopération internationale entre le Sénégal et l’Union européenne, avec des projets et programmes en cours d’instruction avancée, notamment le Programme de renforcement de la société civile pour une meilleure gouvernance avec un financement attendu de 2 milliards 624 millions de francs Cfa, le Programme d’appui au développement des énergies renouvelables pour l’accès universel à l’électricité pour lequel est attendue de l’Ue une contribution de 13 milliards 200 millions de francs Cfa et des co-financements de l’Agence française de développement (Afd) et la Banque européenne de d’investissement (Bei). Mais aussi parmi lesdites perspectives, le ministre note l’assistance technique et l’accompagnement des processus électoraux au Sénégal pour une contribution de 2 milliards 296 millions de francs Cfa attendue de l’Union européenne.
Tous ces projets, assure Amadou Hott, ont été validés par le comité Fed du 9 juillet dernier.
Stagiaire

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