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La politique sous-régionale d’alphabétisation et d’éducation non formelle a fait l’objet d’échange entre la direction de l’Alphabétisation, le ministère de l’Education et des partenaires, notamment l’Unesco, Karana, hier. Cette session de «capacitation» des journalistes et communicants vise à vulgariser les politiques d’alphabétisation et d’éducation en langues nationales dite non formelles. Une ambition du ministère de l’Education qui, au-delà du plaidoyer, entend impliquer les acteurs de la presse à contribuer à «une prise de conscience de la population, qu’elle sente l’urgence et la nécessité parce qu’un pays qui vise l’émergence ne saurait se développer avec une importante frange de la société qui est analphabète», estime la secrétaire générale du ministère de l’Education nationale. D’après elle, le fait d’être alphabétisé permet de participer pleinement à la vie économique, sociale et culturelle. «Nous avons vu l’importance de cette alphabétisation. Raison pour laquelle nous menons ce plaidoyer au niveau de la communauté pour permettre à tous les citoyens de pouvoir jouer leur rôle au développement de notre pays», ajoute Khady Diop Mbodj. Ndèye Name Diouf, directrice de l’Alphabéti­sation et des langues nationales, renchérit : «Nous avons projeté de créer une synergie entre tous les acteurs autour de l’alphabétisation. Et les médias constituent un maillon très important pour ce développement durable. Donc, il faut qu’ils maîtrisent l’état des lieux, les perspectives, entre autres.»
Stagiaire

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