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La grève mondiale des élèves pour le climat n’a pas été sentie dans notre pays. Mais l’Union des syndicats pour une éducation de qualité (Useq) compte mener le combat pour amener le gouvernement à prendre des mesures fortes afin de lutter contre le réchauffement climatique. Dans un document, les membres de cette organisation invitent les différents acteurs à rejoindre le mouvement mondial en faveur du climat.

L’appel lancé par la jeune militante suédoise Greta Thunberg fait écho dans le secteur éducatif. Les syndicats, membres de l’Union syndicale pour une éducation de qualité (Useq), ont fait savoir dans un document qu’il est «impératif d’agir» pour faire face à la crise climatique. Cette organisation qui réunit le Saes, le Sels, le Sneel, le Sudes, le Sypros et l’Uden invite, dans le cadre de la protestation mondiale, les différents acteurs de notre pays à rejoindre ce mouvement en faveur du climat. Il s’agit notamment des élèves et étudiants, mais aussi des syndicats de travailleurs et toutes les associations de défense de l’environnement. L’objectif, selon l’Useq, est d’obliger «les gouvernements à la prise de mesures à la hauteur de l’actuel défit climatique». Les membres de cette organisation annoncent même dans les prochains jours «une randonnée pédestre dont le thème sera centré sur l’exigence d’une autre politique climatique au Sénégal et partout ailleurs dans le monde». L’Useq marque ainsi son soutien total à «la jeunesse en lutte contre le péril climatique et pour la préservation de la vie sur notre planète pour un avenir plus sûr pour les hommes». D’après les syndicalistes, «cette protestation mondiale devra s’amplifier pour mettre la pression optimale sur les gouvernements en vue de mesures fortes et pérennes contre le réchauffement climatique».
Dans son document, l’Useq montre l’urgence d’agir pour sauver la planète. Ainsi, les membres de cette organisation rappellent que par «les modes de production et de consommation au mépris du concept de développement durable, l’homme est le principal responsable du dérèglement climatique en cours, dont l’évolution n’a pas encore atteint le seuil critique et irréversible prévu par les scientifiques». D’où, selon l’Useq, l’urgence d’attirer l’attention sur le fait que «si rien n’est fait présentement, demain plus qu’aujourd’hui un désastre porteur d’une régression de civilisation s’abattra inévitablement sur la terre, rendant celle-ci difficilement habitable pour les futures générations de l’humanité, mais aussi pour d’autres espèces vivantes». Pour cette organisation, «les graves dégâts liés à l’avancée de la mer, aux tempêtes, aux inondations et à la déforestation massive ne sont que des préludes aux calamités naturelles futures». Par conséquent, indique-t-elle, «il importe d’agir vigoureusement pour stopper la crise climatique par une réduction substantielle des émissions de gaz à effet de serre».

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