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Le chef de l’Etat a, dans sa leçon inaugurale faite lors de l’ouverture de la 5e édition de l’université républicaine tenue à Saly, dressé le bilan des deux ans de mise en œuvre du Plan Sénégal émergent (Pse).

Le président de la République ne rate jamais l’occasion de défendre sa politique, les réalisations de son régime enregistrées dans le cadre du Plan Sénégal émergent. Macky Sall qui prononçait samedi à Saly Portudal, la leçon inaugurale de la 5e édition de l’université républicaine, est convaincu que son gouvernement a fait mieux que les gouvernements précédents. A preuve, le chef de l’Etat liste la baisse et la maîtrise des prix des denrées de première nécessité, la revalorisation des pensions de retraite de 20%, la baisse de l’impôt sur les salaires, la baisse du loyer, la couverture maladie universelle avec toutes les politiques de gratuités, entre autres.  Il dit avoir lancé «des programmes audacieux dont l’impact est immédiat pour atteindre les objectifs en 2035». «Il faut travailler durement pour restructurer notre économie, pour atteindre nos objectifs en matière d’émergence économique et sociale. Mais avant d’atteindre ces objectifs, nous avons des urgences à régler. C’est le sens des programmes tels que le Pudc, Promoville, le Programme de modernisation des axes frontaliers qui constituent des stratégies d’accélération de la réduction des inégalités et des disparités. Il faudra apporter l’eau potable aux populations, éclairer les villages, multiplier  les pistes de production, rendre accessibles les services de santé, entre autres. Et dans chacun des domaines cités, les résultats sont tangibles et le rythme de réalisation est inédit et pendant de longue années des zones entières de notre pays se sont senties étrangères sur leur propre terre  parce que oubliées des politiques publiques», a déclaré Macky Sall. A son avis, pour gagner les combats républicains, il faut bâtir les bases d’une économie plus dynamique, plus forte, résiliente et ouverte et créatrice de richesse. Dans le domaine de l’éducation, le chef de l’Etat se glorifie des résultats que son gouvernement a obtenus. «Depuis 2012, des réformes hardies ont été opérées dans tous les secteurs de l’Education et de la formation désormais hautement imprégnés de nos besoins de développement. En 2012, lorsque nous arrivions, il n’y avait que 12000 places dans la formation professionnelle. Aujourd’hui, nous sommes à 42000 places et l’objectif fixé au ministre de la Formation professionnelle c’est d’atteindre au plus vite les 100 000 places dans la formation professionnelle et de l’apprentissage. Dans le domaine des technologies de l’information et de la communication, nous sommes en train de construire 17 lycées techniques, et  7 lycées professionnels sont en cours de construction et nous avons créé 32 nouveaux Bts pour la formation professionnelle. Il nous faut au-delà de la formation professionnelle, favoriser les filières scientifiques, sans négliger les autres filières. Mais nous devons nous donner les moyens de construire notre développement. Là aussi, des réformes sont en cours pour que l’enseignement de la science et des techniques soient privilégié déjà dans le collège pour avoir une masse critique des compétences techniques et scientifiques», a révélé M Sall.

Le Ptip 2017-2019 va renforcer les performances du Pse
Ainsi souligne le président de la République, le Plan triennal d’investissement (Ptip 2017-2019) d’environ 4792 milliards de francs Cfa va nettement renforcer les performances du Pse. «En quatre ans, le Sénégal a pu mobiliser plus de 5000 milliards contre un peu plus de 3400 milliards de francs Cfa en 12 ans (ancien régime). On a multiplié par quatre les moyens pour justement avoir quatre fois plus de résultats et c’est ce qui justifie la transformation que vous voyez dans le pays. Cette importante enveloppe traduit la confiance dont bénéficie notre pays auprès de ses partenaires avec qui 269, bientôt 270, conventions de financement ont été conclues», a rappelé Macky Sall. Avant de révéler également, qu’il a mis à la disposition du   ministre de la Jeunesse 3 milliards de francs Cfa  pour le financement des jeunes, suite à une demande du Conseil national de la jeunesse. Une somme que le ministre pourra remettre à l’ensemble des projets agréés  d’ici mi-décembre pour donner un coup de pouce à la jeunesse de notre pays.

abciss@lequotidien.sn

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