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Le président de la Fédération congolaise de football, Constant Omari, a été libéré hier. Une décision qui survient moins de 24 heures après son interpellation pour une affaire de détournements de fonds présumés.

Interpellé mardi soir, le président de la Fédération congolaise (Fecofa), Constant Omari, a passé la soirée de mardi et la journée de mercredi en garde à vue au Parquet de Kinshasa-Matete dans le cadre d’une affaire de détournements de fonds présumés. A l’inverse des trois autres suspects dans ce dossier, le dirigeant a toutefois été remis en liberté mercredi soir. D’après le journal Forum des AS, il s’agit d’une décision prise pour des motifs de santé, le dirigeant sortant d’une période de convalescence. En tout cas, Omari était attendu ce jeudi à la première heure au Parquet afin de reprendre les auditions. De son côté, le dirigeant dénoncerait un complot contre sa personne.

Feu vert pour la reprise du championnat
24 heures après avoir annoncé la suspension du championnat par solidarité avec le président de la Fédération, la Ligue nationale de football en Rdc (Linafoot) fait machine arrière. Rassurée par la libération provisoire du dirigeant, l’instance a annoncé un retour à la normale. «Les clubs et les officiels sont invités à prendre toutes les dispositions pour la poursuite de la XXIIIe édition du Championnat national», indique-t-elle dans un communiqué. Un geste d’apaisement donc.

La Fifa suit l’affaire de près
Alors que le dirigeant occupe également les fonctions de vice-président de la Caf et de membre du Conseil de la Fifa, l’instance dirigeante du ballon rond surveille évidemment cette affaire de près. «La Fifa suit la question de près et recueille des informations supplémentaires, mais n’a pas d’autre déclaration à faire à ce stade. D’autres informations pourront être divulguées au fur et à mesure que la situation évolue», a expliqué l’instance zurichoise. A cheval sur l’éthique afin de redorer son image, la Fifa ne laissera rien passer dans ce dossier.
Avec Afrik-foot

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