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Dans la capitale du Fouladou, ils sont nombreux les candidats et candidates au métier d’Agent de sécurité de proximité (Asp). Ces postulants se sont signalés par le dépôt des dossiers y affairant.
A la date du samedi 25 février, 1.500 dossiers valables sont déjà enregistrés dans les locaux de la préfecture. La révélation est du Dg de l’Agence de sécurité de proximité. Me Pape Khaly Niang était au Fouladou pour «vendre» à la jeunesse locale les mérites de ce métier, tout en évoquant son importance pour ces agents et pour la Nation. Sur initiative des conseils régionaux des jeunesses du sud-est et de concert avec le Conseil national de la jeunesse, cette rencontre était une tribune pour les responsables de l’agence de communiquer largement de­vant un public en quête d’emploi.
Cette agence, créée en 2013, suscite déjà appétit et engouement du côté des jeunesses du pays. Ainsi pour 3000 places disponibles pour cette année au niveau national, les candidatures sur l’ensemble du territoire dépassent largement les 15 000 dossiers enrôlés. Rien que pour le seul département de Kolda, on a noté 1.500 dossiers déjà traités et aptes à la compétition. Un engouement que le Dg justifie par les opportunités qu’offre son agence. A cela, s’ajoute le manque d’emploi que les jeunes évoquent partout et à tout instant.
D’ailleurs dans cette partie du pays où on ne note la présence d’aucune usine ou autres mécanismes créateurs d’emplois même temporaires, l’Agence de la sécurité de proximité aiguise des appétits. D’où le nombre important de candidats à vouloir embrasser ce métier. C’est pourquoi ces postulants  s’interrogent, avec beaucoup d’inquiétudes sur les critères de sélection vu le nombre important de candidatures. Ils seront vite rassurés par le Directeur général de l’Asp, qui parle de critères sociaux tenant compte des différentes spécificités des candidatures. A en croire Me Pape Khaly Niang, l’agence va tenir compte des différents diplômes académiques, universitaires ou professionnels d’une part, dans leur homogénéité, et d’autre part des candidats sans diplômes. Chaque catégorie aura son quota, selon Me Niang. Il soutient que la chance est donnée à chaque catégorie de candidature pour éviter de recruter uniquement des diplômés de haut niveau et laisser de côté d’autres candidatures.
ehcoly@lequotidien.sn

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