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Le Parti démocratique sénégalais (Pds) ne lâche pas. Il veut toujours que le Sénégal réexamine le procès Karim et procède à la réparation des préjudices subis. Il a fait le rappel au 203ème Comité exécutif  de l’Internationale libérale tenu à Fès au Maroc du 22 au 24 novembre 2019.

Le Parti démocratique sénégalais (Pds) a dénoncé Macky Sall auprès de ses frères de l’Interna­tionale libérale. En effet, le réexamen du procès de Karim Wade ainsi que la question liée à la réparation des préjudices subis ont été les sujets évoqués. Deux recommandations formulées par le Comité des droits de l’Homme des Nations unies. C’est en rapport au procès Karim Wade qui a été condamné par la Cour de répression de l’enrichissement illicite (Crei). «Dans son dernier rapport, le Comité des droits de l’Homme dénonçait la non-participation du candidat du Pds, Karim Wade, à la présidentielle du 24 février 2019, en violation des traités internationaux en matière judiciaire», a rapporté un communiqué du Pds.
Il s’agit d’une communication déroulée au 203ème Comité exécutif  de l’Internationale libérale tenu à Fès au Maroc, du 22 au 24 novembre 2019. Les travaux se sont passés autour du thème central : «La Paix et la prospérité à travers des marchés ouverts en plaçant le commerce équitable et l’investissement stratégique au cœur d’un avenir durable.» Et d’après le communiqué, pour le Sénégal, seules deux formations politiques ont été présentes. Il s’agit notamment du Pds qui a été représenté par son porte-parole, Tafsir Thioye, Secrétaire général adjoint chargé des affaires internationales. Mais aussi il y avait Oumar Youm de l’Alliance pour la république (Apr). Et Mayoro Faye, Secré­taire national à la communication du Pds, affirme que les deux hommes ont magnifié les retrouvailles entre Abdoulaye Wade et Macky Sall. C’est ainsi, dit-il, qu’«ils ont souhaité que la plateforme accompagne ces retrouvailles qui constituent un moyen de stabiliser le Sénégal et de lui garantir avenir radieux. Les dirigeants de l’Interna­tionale, par la voix de la présidente, madame Hakima Maïté, ont également approuvé et encouragé ces retrouvailles que l’organisation libérale souhaitait de toutes ses forces».
En outre, les deux délégations ont également évoqué la situation de la sous-région avec ce qui passe actuellement en Guinée et au Burkina. D’autres sujets tels que la question du militan­tisme féminin dans les partis politiques ont été aussi évoqués.
Au-delà du comité des droits humains de l’Internationale libérale, la rencontre a été l’occasion de procéder à la confirmation de deux grandes initiatives : «Libéral international democratic training Academy» de Women in political parties (Wipp) et du réseau des parlementaires libéraux.

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