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En route vers la modernisation des moyens de transports. Le ministre des Transports terrestres a annoncé à Touba que le parc automobile du transport en commun a besoin d’être amélioré. Oumar Youm a remis au regroupement des chauffeurs et transporteurs de Touba, un lot de 20 véhicules 7 places. Cette initiative, selon lui, s’inscrit dans le cadre de l’amélioration des conditions de déplacement des populations. «Nous sommes venus remettre des véhicules 7 places dédiés au transport collectif de proximité. Cet acte vise à améliorer les conditions de déplacement des populations et celles de Touba en particulier. Nous sommes ici pour apporter des solutions au transport, améliorer la mobilité, l’offre de transport qui devrait se passer dans les meilleures conditions possibles. Donc ces véhicules qui nous permettent d’avoir un transport moins polluant, plus sécurisé, plus propre et qui permet d’assurer la rentabilité du secteur», explique-t-il.
Ces investissements visent à remettre de l’ordre dans ce secteur rongé par le transport clandestin. «Nous devons, dans le secteur du transport, faire l’évaluation du diagnostic de vulnérabilité de notre secteur et ce que nous avons retrouvé c’est que la menace et la fragilité du secteur passent d’abord par le transport clandestin. Compte tenu du fait que c’est un transport qui est entre les mains des pères de famille, responsables, citoyens, nous leur devons le minimum de protection et de respect. C’est pourquoi, nous accordons un délai d’un an pour régulariser la situation», explique Me Youm. Comment y arriver ? «Régulariser la situation, ce n’est pas acheter de nouveaux véhicules. Il y aura un code couleur, c’est le vert-blanc. Ils ont la possibilité avec leur véhicule d’avoir l’agrément. Ce n’est pas difficile. Ce sont des Sénégalais, ils auront l’agrément. Le désordre peut entraîner non seulement une insécurité routière mais aussi une insécurité publique. Des véhicules dont personne ne connaît leur provenance, on les laisse exercer ce métier en l’appelant trans­port clandestin et nous sommes les responsables. Un métier doit être réglementé et le secteur du transport ne doit pas faire l’exception», a-t-il dit.

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