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Pour une meilleure prise en charge des nouveaux défis de la régulation, l’Autorité de régulation des marchés publics (Armp) va bientôt devenir une Autorité de régulation de la commande publique (Arcp).

L’Autorité de régulation des marchés publics (Armp) va bientôt changer de nom pour s’appeler Autorité de la commande publique (Arcp). Cette  nouvelle appellation, selon le directeur général de l’Armp, Saër Niang, lors d’un atelier d’imprégnation des membres du nouveau Conseil de régulation, vise à prendre les nouveaux défis du secteur par une meilleure articulation du plan de marche de l’organe de régulation. A  en croire M. Niang, le rôle de l’Arcp qui vient d’être mise en place sera de continuer la réflexion qui avait été déjà posée pour voir comment articuler le plan de marche de l’institution pour les prochaines années, mais aussi de voir comment les nouveaux défis vont être pris en charge.
Faisant le point des avancées significatives faites dans les marchés publics, Saër Niang rappelle «qu’il y a dix ans, lorsqu’on a engagé la réforme, le budget de la commande publique tournait autour de 300 à 400 milliards de francs Cfa par an. En fin 2016, ce budget a atteint 2 000 milliards de francs Cfa. Cette situation montre qu’il y a un nouveau paradigme et un nouveau challenge qui s’opèrent dorénavant. Les grands objectifs pour lesquels l’Armp a remporté de sérieuses victoires sont liés à la problématique de la transparence dans les marchés publics, à un accès égal à la commande publique et aux économies qu’elle pouvait induire pour les pouvoirs publics. Il y a de nouvelles problématiques qui sont posées, sachant que l’accent avait été mis sur la gestion administrative des marchés publics pour aller vers la fonction stratégique des marchés publics».
Sur les mutations, il soutient que la stratégie de contrôle de l’Autorité de régulation des marchés publics doit être repositionnée afin qu’elle ne soit pas réduite à jouer le rôle du médecin après la mort. «Il faut donc avoir une vigilance permanente dans cette étape-là, de manière à percevoir tous les risques à tout moment et à corriger les défaillances au bon moment, au lieu d’attendre que les choses soient passées pour constater seulement que telle spécification n’a pas été respectée, le bâtiment est tombé», a suggéré Saër Niang.
abciss@lequotidien.sn

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