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Le ministère de l’Elevage, en collaboration avec les parties prenantes, a tenu hier un atelier pour réfléchir sur le mode de gestion et d’exploitation du ranch de Dolly. Afin de pouvoir raisonnablement utiliser les infrastructures de la zone.

La réhabilitation du ranch de Dolly est une réalité. Le gouvernement, en concertation, s’est réuni hier avec les parties prenantes pour définir un système de gestion et d’exploitation dudit ranch pour une utilisation rationnelle des infrastructures afin de donner une satisfaction à tous les intéressés et lui faire jouer un rôle important dans la satisfaction des besoins en productions animales du pays. Cela, en identifiant la structure de gestion à mettre en place au niveau du ranch, en définissant les rôles et responsabilités pour les organes de gestion, les mécanismes de la gestion de l’eau, les systèmes de production à mettre en place et en déterminant un cadre de dialogue entre les gestionnaires du ranch et les usagers.
Pour le Dr Khadim Guèye, conseiller technique du ministre de l’Elevage, ce qui les a motivés, c’est que l’outil de 87 mille 500 ha est en train d’être sécurisé avec des investissements qui approchent les 10 milliards de francs Cfa. «Donc, il faut réfléchir sur comment le gérer, car ça ne peut plus être une gestion dirigiste. Ça n’existe plus, il faut une gestion participative qui va réunir l’ensemble des partenaires», dira-t-il. Poursuivant, il ajoute : «Ces 87 mille 500 ha, si vous vous dites simplement que c’est quand il y a sècheresse qu’on va les utiliser, vous ne verrez personne. Il faut réfléchir à la gestion, sur quel outil doit-on mettre en place pour gérer au mieux toutes ces infrastructures en rapport avec les partenaires pour que les retombées en matière d’élevage puissent jaillir dans l’ensemble du pays.»
La construction du mur du ranch sera achevée d’ici quelques mois, renseigne-t-il, tout en pensant que l’inauguration se fera par la plus haute autorité et que d’ici 2017, le ranch va démarrer, mais ce sera un processus.
Dr Gana  Faye, consultant-chercheur, a soulevé quelques problèmes que rencontre le ranch, notamment la vétusté des infrastructures hydrauliques, le maillage des équipements pastoraux qui y est faible, le manque de pharmacies vétérinaires etc.
Selon Dame Sow, directeur de l’Elevage, d’après les informations qu’il a reçues du Programme d’urgence de développement communautaire (Pudc), il y aura 73 abreuvoirs, dont 17 en construction et 56 en cours de réhabilitation. 40 bornes-fontaines sont prévues. Il y aura aussi de l’électricité.
A la fin de cet atelier, un document consensuel et complet sera produit pour être présenté à l’atelier de validation qui aura lieu à Dahra.
Stagiaire

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