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L’Agence de la réinsertion sociale des militaires (Arsm) a procédé à une remise d’attestations de stage à 40 anciens militaires, sanctionnant la fin de la deuxième édition de formation en sûreté et sécurité portuaire et aéroportuaire.

Les anciens militaires font l’objet d’une attention particulière de la part de l’Agence de la réinsertion sociale des militaires (Arsm). En témoigne la remise hier d’attestations de stage à 40 anciens soldats formés à la sûreté portuaire et aéroportuaire. «C’est dans une ambiance sobre et solennelle, dans la tradition militaire, que nous venons d’assister à la récompense de 40 récipiendaires dont 23 pour la sûreté portuaire et 17 pour la sûreté aéroportuaire», a déclaré le colonel Mbacké Sadi Niang, directeur de l’Arsm (Agence de la réinsertion sociale des militaires), hier, lors de la cérémonie de clôture d’une semaine de stage de formation, du 19 au 23 février dernier, organisé par sa structure, sous la supervision de l’Agence nationale de l’aviation civile et de la météorologie (Anacim). Cette formation a été effectuée dans le cadre des missions prioritaires de réinsertion économique des militaires libérés ou démobilisés, confiées à l’Arsm.
Cette formation a été consacrée à des créneaux dits d’actualité, c’est-à-dire le domaine de la sûreté aéroportuaire et portuaire. Elle vise à outiller les anciens militaires et leur permettre de trouver un emploi direct et par la même assurer une réinsertion sociale. En effet, il s’agit de transmettre les bases de la sûreté portuaire et aéroportuaire, les règles de sécurité et les opérations de sécurité à mener, entre autres. Dans le domaine de la sécurité aéroportuaire à savoir comment circuler dans un aéroport, comment y travailler, les postes d’infiltration et de filtrage des aéroports, mais aussi les codes permettant de circuler particulièrement dans un espace aéroportuaire, les différentes zones d’un aéroport, ce qu’on appelle la zone côté vie, la zone piste, les zones contrôlées, les zones à accès réglementé, les badges et les techniques de fouille du personnel et des bagages. Mieux encore, dans le cadre de menaces de type terroriste, le comportement à adopter en présence d’un explosif dans une aérogare. Et l’acquisition de compétences permettant d’opérer et de participer dans la sécurisation et le traitement des vols.
Rachid Dioury, directeur général d’Al Afiat sécurité, fait savoir que «la sûreté est différente de la sécurité. Elle fait donc appel à un ensemble de moyens financiers, humains et techniques pour prévenir les actes intentionnels illicites. Alors que la sécurité, c’est surtout la prévention dans le cadre d’accident».
Il faut souligner que la formation des agents de sûreté a des fondements internationaux. Elle fait appel à des textes standard, notamment la sûreté aéroportuaire, la charte de l’Organisation de l’aviation civile internationale (Oaci). Et enfin, celle dite du port obéit au Code international pour la sûreté des navires et des installations portuaires.
Stagiaire

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