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Anta Sarr Diako, déléguée générale à la Protection sociale et à la solidarité nationale.

L’Ong Merci universel a procédé hier à la remise de bourses scolaires. Sept orphelins vont recevoir chacun 45 mille francs Cfa tous les trois mois pendant un an. Une façon pour cette Ong de participer à l’éducation des enfants issus de familles démunies.

Mame Diaw Dièye, Yaya Guèye, Adama Sow et Ramata Sow, tous des élèves, ont reçu chacun des mains de la déléguée générale à la Protection et à la solidarité nationale un chèque de 45 mille francs Cfa. Des bourses scolaires offertes par l’Ong Merci universel en partenariat avec l’organisation Time to help. Sept orphelins vont ainsi bénéficier de cette bourse de 45 mille francs Cfa tous les trois mois durant un an. Au total, chaque élève recevra 190 mille francs durant l’année.
Un soutien non négligeable pour les mères de famille venues accompagner leurs enfants. «Cet argent va nous permettre de financer les études de nos enfants. La vie n’est pas facile avec toutes les charges qui pèsent sur nous. Si nous arrivons à avoir ce soutien, cela ne peut que nous soulager», se réjouit une maman dans la salle.
Une initiative saluée par Anta Sarr Diacko qui a eu l’honneur de choisir les bénéficiaires issus de familles défavorisées et qui figurent sur le Registre national unique (Rnu) qui compte, selon la déléguée générale, 2 millions de personnes démunies. Ce n’est pas la première fois, soutient Mme Sarr, que l’Ong Merci universel travaille avec la Délé­gation générale à la protection sociale et à la solidarité nationale. «Elle nous accompagne durant les fêtes religieuses de Tabaski, de Tam­kharit et durant le mois de ramadan avec des distributions de viande et de paniers de provisions», indique Anta Sarr Diacko.
Le président de Merci Uni­versel s’engage à accompagner davantage cette institution dans le social. «Ce que nous avons apporté n’est rien, comparé à ce que vous faites pour les populations. Mais nous tenons à apporter notre contribution surtout dans le domaine de l’éducation, car nous sommes convaincus qu’il faut investir dans ce domaine pour espérer demain un pays avec des ressources humaines de qualité», soutient-il.
ndieng@lequotidien.sn

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