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Après être resté aphone suite à la rencontre avec le ministre des Sports, le Collectif des lutteurs en activité reprend le combat contre le Cng du Dr Alioune Sarr, à travers une rencontre prévue demain. Et c‘est le président d’honneur, Boy Kaïré, qui livre la nouvelle.

Les membres du Collectif des lutteurs en activité ont décidé de reprendre le combat contre le Cng pour obtenir son départ. C’est ainsi qu’ils tiennent une rencontre dans ce sens demain mercredi au Centre aéré de la Bceao pour donner une suite au plan d’actions afin que le mandat du Cng, qui expire le 31 octobre prochain, ne soit pas renouvelé par le ministère des Sports.
«Au cours de cette rencontre, nous allons discuter de notre plan d’actions et de la manière avec laquelle nous comptons le dérouler. Nous allons replonger dans la lutte pour obtenir gain de cause», a fait savoir l’ancien lutteur de Soumbédioune au bout du fil.
C’est cette décision qu’ont prise les membres dudit Collectif après avoir attendu en vain la réaction du ministre des Sports qui les avait reçus juste avant le début de la Coupe du monde de football.
Restés aphones le temps que cette compétition mondiale se déroule, les lutteurs en activité ont donc décidé de passer à la vitesse supérieur.

«Le ministre des Sports tarde à réagir»
«Il n’y a pas eu de retour d’informations alors qu’on est à deux semaines de l’ouverture de la saison de lutte. Le ministre des Sports tarde encore à réagir. C’est pourquoi nous avons décidé de reprendre nos activités pour dérouler notre plan d’actions pour faire partir le Cng. Et on vient à peine d’avoir une discussion entre nous au téléphone», renseigne le président d’honneur du Collectif des lutteurs.
En croisade contre le Cng de lutte, le Collectif, regroupé autour de Khadim Gadiaga, président de l’Association des lutteurs du Sénégal, exige la démission du président du Cng, le Dr Alioune Sarr, qu’ils accusent d’être allé trop loin concernant les sanctions financières. Les membres de cette structure soupçonne chez le président du Cng «une volonté de vouloir s’accrocher à son fauteuil en faisant dans le sentimentalisme», laisse entendre Boy Kairé.
Pas donc question, selon lui, de prolonger le Cng qui est là depuis 24 ans et dont le mandat arrive à expiration le 31 octobre prochain et qui «en a fait voir de toutes les couleurs aux lutteurs qui se plaignent de faire l’objet d’un manque de considération de la part de l’instance en charge de la lutte».
Si le choix du futur président du Cng relève de la responsabilité de l’Etat, le Collectif des lutteurs en activité souligne que cela devrait se faire avec son aval.
ambodji@lequotidien.sn

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