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Pour une meilleure connaissance et une diffusion de l’information climatique plus juste au Sénégal, les journalistes traitant des questions relatives au changement climatique bénéficient depuis hier d’une formation de renforcement de capacités sur le langage météorologique. Ainsi, les journalistes basés à Dakar et des correspondants venus des régions et départements du pays, tous médias confondus, sont sensibilisés à mieux comprendre l’information climatologique et météorologique. Il s’agit, pour l’Agence nationale de l’aviation civile et de la météorologie (Anacim) qui offre cette formation, de convenir sur un langage plus compréhensible et de créer un réseau des journalistes pour les services climatiques incluant le Rejacques (Réseau des journalistes associés aux questions agricoles du Sénégal).
Pour Marianne Diop Kane, directrice de l’Exploitation de la météorologie à l’Anacim, il est important d’outiller les journalistes afin qu’ils puissent véhiculer les informations et les services climatologiques qu’élabore l’Anacim pour les populations. La formation entre dans le cadre de la mise en œuvre du cadre national des services climatologiques dont l’arrêté a été signé en 2017.
Ce cadre instauré par l’Organisation météorologique mondiale (Omm) est une recommandation aux gouvernements des pays membres afin d’accroître la résilience des populations aux différents chocs climatiques, à la variabilité et au changement climatiques. «Il est important que les journalistes puissent véhiculer les informations à l’échelle locale pour que les populations puissent s’adapter», a dit Mme Kane.
Pour le secrétaire général du Rejacques, Babacar Sène, «la formation est une opportunité pour former les professionnels pour que la diffusion de l’information climatique soit beaucoup plus aisée, digeste et facile à l’intention des populations qui souffrent de l’impact climatique et météorologique».
ksonko@lequotidien.sn

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