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Nathan Belete, directeur des opérations de la Banque au Sénégal.

La Banque mondiale a approuvé mardi, un crédit de 90 milliards de francs Cfa en appui à l’Etat pour renforcer la productivité agricole mais aussi le système alimentaire national.

Dans ce contexte marqué par le Covid-19 qui a impacté négativement tous les secteurs, les partenaires techniques et financiers continuent de se pencher sur des stratégies à mettre en place  pour soutenir le Sénégal. La Banque mondiale vient à nouveau approuver un crédit de 150 millions de dollars, soit 90 milliards de francs Cfa, de l’Association internationale de développement (Ida) pour soutenir le Sénégal dans le renforcement de la productivité agricole et la construction de systèmes alimentaires résilients, climato-intelligents et compétitifs.

Le bailleur explique dans un communiqué, que ce «programme de compétitivité de l’agriculture et de l’élevage, axé sur les résultats, contribuera à accroître les exportations de cultures à haute valeur ajoutée, telles que les arachides décortiquées et les produits horticoles, ainsi que la productivité de l’élevage laitier. Il permettra également de réduire le taux de mortalité des petits ruminants».
«Aligné sur le Plan Sénégal émergent, ce programme contribuera à atténuer les effets négatifs de la pandémie de Covid-19 en stimulant la productivité de l’agriculture et de l’élevage tout en garantissant des pratiques de production résilientes et en améliorant les revenus des agriculteurs et des éleveurs», a indiqué  Nathan Belete, directeur des opérations de la Banque au Sénégal, cité dans le document.
L’idée est d’aider «les petits producteurs et les éleveurs à investir dans des cultures et des chaînes de valeurs de l’élevage plus productives et plus résistantes». Le programme, d’après le partenaire, «fournira aussi aux producteurs du Bassin arachidier étendu et des zones agropastorales, un accès à des financements et assurances. Enfin, il devrait permettre au gouvernement de mettre en place des politiques plus efficientes de prix, de quotas et de subventions».
En outre, le programme «contribuera à stimuler la compétitivité et la création d’emplois grâce à une croissance tirée par le secteur privé dans le Cadre du partenariat entre le Sénégal et la Banque mondiale. Il soutiendra également les activités et les réformes inscrites dans Programme d’accélération de la cadence de l’agriculture (Pracas II) et le Plan national de développement de l’élevage (Pnde)».

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