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De jeunes entrepreneurs et start-upers sénégalais ont reçu hier leur diplôme après deux mois de formation en entreprenariat. C’est suite à un appel à candidature lancé par l’Ambassade d’Israël au Sénégal que 18 entrepreneurs bilingues (anglais-français) ont été sélectionnés et formés. Au départ, il y avait 400 dossiers. Ce sont des professeurs basés dans l’Etat hébreu qui leur donnaient des cours via internet.
Les séances de formation en entreprenariat qu’ils recevaient tournaient autour de Israël start-up Nation et l’esprit d’entrepreneur, innovation en pratique, business model de canevas, la gestion financière, la prise de parole en public, l’impact social : le business comme outil de changement social…
Ce programme de renforcement a pour objectif de raffermir les relations israélo-sénégalaises dans les secteurs économique, éducatif et de la jeunesse. «Il y a 60 ans, lorsque nous avons commencé à coopérer avec le Sénégal, nous avons eu des milliers de Sénégalais en formation en Israël dans beaucoup de secteurs», a affirmé hier Roi Rosenblit, l’ambassadeur d’Israël à Dakar. Et d’ajouter : «Maintenant je pense que c’est le temps pour nous de renouveler la coopération dans les nouveaux secteurs comme celui de start-up et de l’entreprenariat».
Le diplomate a magnifié en outre la sortie de promo des nouveaux diplômés. Il dit : «Nous voici au terme de deux intenses mois de formation des agents pour le changement social. Nous sommes heureux que vous ayez reçu les outils nécessaires pour développer vos jeunes entreprises et participer à l’émergence du Sénégal.» M. Rosenblit est convaincu que ces récipiendaires ont déjà des aptitudes de futurs leaders économiques et politiques. «Gardez votre esprit d’innovation. Changez le monde maintenant», a-t-il conseillé.
Cheikh Toura Traoré, porte-parole de ces agents pour le changement social, pense que la formation a été enrichissante. «Il y a un adage qui dit que «on devient riche que lorsque nous disposons des choses qui ne peuvent pas être achetées», et cette formation c’est ce qu’elle nous a doté», a-t-il dit.
Bien que leurs domaines d’activités d’une manière globale à travers la formation c’était l’agrobusiness, la technologie et la formation, le développement durable, une chose unissait ces jeunes gens, c’est l’innovation. «Chacun d’entre nous avait une tâche innovante qu’il a pu apporter au projet qu’il a proposé», a appuyé M. Traoré.
mfkebe@lequotidien.sn

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