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Les enseignants et les étudiants vont rejoindre les amphis le 1er septembre prochain. L’annonce a été faite hier par le ministre de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation. Cheikh Oumar Hann a fait savoir que la reprise des cours en présentiel se fera «avec des critères qui seront retenus par les comités santé qui travaillent à la mise en place de dispositifs en cohérence avec le respect des mesures barrières».

La date exacte de la reprise des cours dans l’enseignement supérieur en présentiel est connue. Hier, le ministre de l’Ensei­gnement supérieur a déclaré que le 1er septembre, les enseignants et les étudiants vont rejoindre les amphis. Lors de sa conférence de presse du 26 mai dernier, Cheikh Oumar Hann avait fait savoir que «la reprise des enseignements est subordonnée à l’amélioration significative de la situation sanitaire nationale, et d’autre part à la mise en place de dispositifs offrant des garanties sanitaires au personnel enseignant et de recherche, au personnel administratif, technique et de service et aux étudiants». C’est ainsi qu’il avait annoncé la reprise en présentiel des cours dans les universités en septembre-octobre. Aujourd’hui, malgré le nombre élevé de cas de coronavirus enregistrés, le ministre assure que la reprise se fera dans le respect des conditions sanitaires requises. «Les cours présentiels vont se faire avec des critères qui seront retenus par les comités santé qui travaillent à la mise en place de dispositifs en cohérence avec le respect des mesures barrières. Les instances académiques ont pris la pleine mesure des risques et l’arbitrage nécessaire pour voir comment allier tout cela avec une bonne année universitaire. Je ne dirai pas que tous les risques sont éliminés, mais nous serons proches du risque zéro», a-t-il déclaré à Sud Fm, lors de l’émission «Objection».
Lors de son point de presse du 26 mai dernier, M. Hann avait aussi soutenu qu’à l’exception de l’Université Assane Seck de Ziguinchor, «les perspectives de finalisation de l’année universitaire en fin décembre 2020 sont justifiées et à portées». Des propos qu’il a réitérés hier. Selon lui, la fin de l’année universitaire est fixée au 31 décembre. Le ministre est également convaincu que malgré le retard accusé, il est possible de respecter le quantum horaire. «Une année universitaire, c’est 24 semaines de cours avec le système Lmd. Au mois de mars quand on arrêtait les cours, on avait terminé les enseignements du premier semestre dans presque toutes les universités, sauf à l’Université de Ziguinchor et une partie de l’Université du Sine-Saloum. Il restait 2 à 3 semestres dans certaines filières pour finaliser. Si on démarre le 1er septembre, parce qu’on a prévu de terminer le 31 décembre 2020, entre septembre et décembre, s’il n’y a pas de grands bouleversements, on aura suffisamment de temps, 19 semaines pour terminer», a-t-il laissé entendre.

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