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Le Syndicat  des enseignants libres du Sénégal (Sels) a bien pris acte de la décision du chef de l’Etat de reprendre les enseignements pour les classes d’examen à partir du 25 juin prochain. Cependant, le syndicat d’enseignement déplore que cette décision ait été prise de manière  unilatérale par le gouvernement. «Nous ne rejetons pas la date parce que ce n’est pas à nous de la fixer mais elle n’a pas été fixée sur la base d’un consensus», fustige le Secrétaire général du Sels.
Souleymane Diallo et ses camarades exigent, tout de même de leur tutelle, le respect du protocole sanitaire pour la sécurité des enseignants et des élèves. «Partout où le protocole sanitaire ne sera pas respecté, il ne faudrait pas que les enseignants exposent leur santé et celle des élèves», avertit M. Diallo.
Il demande, en outre, la prise en charge des enseignants testés positifs au Coronavirus et qui ont fait l’objet de stigmatisation. «Il est nécessaire de les redéployer dans d’autres académies», a suggéré le Secrétaire général du Sels, qui réclame aussi la prise en charge de la carrière des enseignants par des actes au niveau de la Fonction publique, étant donné que l’Etat a décidé d’assouplir toutes les mesures relatives à l’Etat d’urgence au point d’ouvrir les écoles. «Si le travail reprend dans l’administration et partout à travers le pays, elle doit également travailler pour prendre en charge les actes administratifs des enseignants au niveau de la Fonction publique», estime le syndicaliste qui demande également que le calendrier du mouvement national soit respecté.

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