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Comme un match de stade football, la salle d’audience résonne. La silhouette de Khalifa suffit pour chauffer une salle assoupie par 4 tours d’horloge d’échange sur la recevabilité de la constitution de la mairie de Dakar comme partie civile. L’avocat El Hadji Diouf profitant de l’absence du président de séance, a fait le show. « Tout sera clair. Soyez calmes » répète-t-il.

Il faut noter que la défense a présenté une liste pléthorique de témoins au début mais finalement, elle n’aura que 20 témoins. 10 pour prouver la caractère politique du fonds et 10 autres pour prouver leur utilisation. Après, c’est la constitution de la mairie comme partie civile qui a dominé les débats. Le procureur estime que le fait que la mairie se constitue partie civile est un aveu de culpabilité . Pour l’Agent judiciaire de l’Etat, la mairie ne peut pas être partie civile parce que le préfet a demandé l’exposition des motifs qui poussent la mairie à se déclarer victime. Il demande une 2ème lecture du délibéré. Ainsi du moment que le préfet « partisan » de Dakar n’a pas encore approuvé le délibéré, cette décision devient suspensive selon l’Agent judiciaire de l’Etat. Ce que réfute la défense.

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